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La grève des jardiniers de Gasteiz se poursuit après la fin de la dernière réunion sans accord

ELA, LAB et ESK ont jugé "incompréhensible" que la Mairie de la ville "ne suspende pas le contrat" de Privilège et "limite" les améliorations.
Protestation des jardiniers de Vitoria. Photo : EITB

Les jardiniers de Vitoria-Gasteiz poursuivront la grève indéfinie qu'ils ont entamée en mars, en l'absence d'accord lors de la dernière réunion avec l'entreprise. Les syndicats dénoncent que la mairie limite les améliorations.

La direction de l'entreprise Privilège, adjudicataire du service de jardinage de la capitale alavaise, et les représentants des travailleurs se sont réunis ce mercredi 30 juillet dans le cadre du PRECO (procédure volontaire de règlement des conflits du travail).

Les syndicats ELA, ESK et LAB ont annoncé dans un communiqué que la réunion s'est terminée « sans accord mettant fin à la grève ».

Selon les explications des syndicats, il n'y a pas eu de "progrès significatifs". L'entreprise a "légèrement" modifié son offre pour les années 2026 et 2027 et "a présenté une offre pire que celle mise sur la table par le Vice-Conseiller du Travail du Gouvernement Basque" d'ici 2028.

La direction de l'Office leur a "clairement indiqué" que "les limites d'ici 2028 sont fixées par la Mairie de Vitoria-Gasteiz", ce qui a été jugé "particulièrement grave" pour les syndicats.

Pour eux, il est "incompréhensible" que la Mairie "ne suspende pas le contrat de l'Office lorsqu'il a été prouvé qu'il était responsable de la grève" et qu'en outre "limite les améliorations prévues dans le prochain contrat".

Les salariés de l'Office sont en grève depuis 127 jours, depuis le 26 mars dernier. Le jeudi suivant, ils présenteront à la mairie les signatures de soutien qu'ils ont reçues auprès de la population.

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