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La CAF est sur le point d'obtenir la plus grosse commande de son histoire : un contrat de 3 milliards en Belgique

La compagnie nationale belge estime qu'elle n'est pas en mesure de prendre des décisions en raison de facteurs tels que l'impact de ses concurrents sur l'emploi local et a donc maintenu sa décision après révision.

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Le Conseil d'Etat belge a rejeté ce mercredi le recours d'urgence introduit par la société française Alstom contre la décision de la compagnie ferroviaire belge SNCB de désigner la société basque CAF comme "soumissionnaire privilégié". L'appel d' offres est destiné à remplacer 600 wagons et le contrat se situe entre 1 695 et 3,4 milliards d'euros.

La décision suit les traces de l'arrêt rendu la semaine dernière par le Conseil d'État qui a également rejeté la demande de suspension de l'exécution du contrat présentée par le groupe allemand Siemens.

En février dernier, le Conseil d'administration du SNCB a désigné l'entreprise de Beasain comme soumissionnaire privilégié pour la fourniture de 600 nouveaux wagons. Suite à cette nomination, le constructeur ferroviaire français Alstom, qui possède deux usines en Belgique et qui a été deuxième dans le processus d'appel d'offres, a contesté la décision et le groupe allemand Siemens a également protesté.

La décision du conseil d'administration de la compagnie publique ferroviaire SNCB, qui avait soutenu la compagnie basque avant Alstomet l'allemande Siemens , a été temporairement suspendue par le Conseild'Etat belge, estimant que le processus d'attribution n'était pas très transparent.

Mais en juin dernier, le SNCB a de nouveau confirmé à la CAF que son offre préférée était la sienne, à la suite d'une nouvelle évaluation du conseil d'administration (comme l'a établi le Conseil d'Etat). Cependant, Alstom a maintenu son mécontentement en affirmant que cette décision mettrait en danger des centaines d'emplois en Belgique.

La compagnie nationale belge estime que, conformément aux règles européennes, elle ne peut pas tenir compte de l'impact de ses concurrents sur l'emploi local et maintient donc sa décision après révision.

La société de Beasain subit de fortes pressions ces derniers mois en raison de ses liens avec Israël et de ses contrats de construction de chemins de fer pour relier des colonies illégales dans le territoire palestinien occupé.

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