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Le Parlement vénézuélien approuve à l'unanimité la loi d'amnistie et ouvre "un nouveau moment politique"

La présidente en charge du Venezuela, Delcy Rodriguez, a souligné que "le pays va apprendre à vivre ensemble pacifiquement" et a demandé la fermeture de la prison d'Helicoid.

AME6988. CARACAS (VENEZUELA), 19/02/2026.- Personas reaccionan al conocer la aprobación de la ley de amnistía para presos políticos este jueves, frente al comando de la Policía Nacional Bolivariana (PNB) conocido como Zona 7, en Caracas (Venezuela). Familiares de los presos políticos de Venezuela celebraron la aprobación de la ley de amnistía que perdona casos en periodos de crisis política entre 2002 y 2025 y exigieron la liberación de estos detenidos, coincidiendo con el anuncio del fin de la huelga de hambre de un grupo de diez mujeres que estaba en protesta. EFE/ Miguel Gutiérrez

Les familles des prisonniers politiques célèbrent l'amnistie et mettent fin à la grève de la faim.

La loi d'amnistie ouvre un « nouveau moment politique » au Venezuela. C'est du moins la vision que le chavisme a voulu présenter et souligne que la norme servira à jeter les bases d'une nouvelle voie. La loi a été adoptée à l'unanimité lors d'un débat historique à l'Assemblée nationale, mais les organisations non gouvernementales et dissidentes ont exprimé leurs doutes sur la réconciliation.

La présidente en charge du Venezuela, Delcy Rodriguez, s'est montrée "très heureuse" de l'adoption de la loi qui, selon elle, ouvre une porte au "regroupement" des citoyens et "permet au pays d'apprendre à approfondir la coexistence pacifique et démocratique".

Fermeture de l'hélicoïde

L'amnistie intervient dans le contexte du « nouveau moment politique » annoncé par Rodriguez à la suite de l'arrestation de Nicolas Maduro par les États-Unis. En outre, le président vénézuélien a demandé la fermeture de la prison d'Helicoid, déclarée centre de torture par les opposants.

L'amnistie est liée aux condamnations prononcées à la suite des crises politiques survenues entre 2002 et 2025, comme le coup d'État d'avril 2002 contre Hugo Chavez, la suspension du pétrole de fin d'année et début 2003, et les protestations contre le gouvernement de 2013, 2017 et 2024.

En tout cas, Delcy Rodriguez a demandé au Parlement d'évaluer les cas qui ne sont pas couverts par la loi adoptée, de "panser les plaies, de faciliter la coexistence démocratique" et d'approfondir la justice.

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