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Sanchez veut convaincre ses partenaires en plénière ce mercredi en proposant des mesures contre la corruption

Le rendez-vous est que les exigences des membres du Parlement du PSOE pour faire avancer les initiatives sont sur la table, car ils estiment que la réponse donnée jusqu'à présent a été faible.

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Pedro Sánchez, président du gouvernement espagnol, au Congrès des députés. Photo d'archives : EFE

Le gouvernement espagnol reconnaît qu'il joue beaucoup ce mercredi lors de l'audition du chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez  , au Congrès pour annoncer des mesures anticorruption, mais il espère renouveler le soutien de ses partenaires.

Sanchez organisera une double audition à la Chambre basse : demain matin, pour présenter les mesures anticorruption à la séance, et l'après-midi, pour rendre compte des derniers sommets internationaux.

Le rendez-vous est venu avec les exigences des membres du Parlement du PSOE sur la table, ainsi que celles de leur partenaire de coalition Sumar pour lancer des initiatives drastiques à la suite de l'affaire Koldo et de la crise du PSOE.

Face à cela, la porte-parole du Gouvernement, Pilar Alegría  , a assuré ce mardi qu'un "solide" paquet de mesures sera proposé, qui reprendra la plupart des mesures proposées par d'autres groupes, dont plusieurs proposées par Sumar.

Il n'a rien précisé, mais des sources du gouvernement espagnol affirment que les peines pour corruption seront durcies et que les garanties seront renforcées pour que les entreprises corrompues ne puissent plus embaucher auprès de l'administration publique.

Y aura-t-il une question de confiance ?

Ainsi, le député du groupe Sumar, Gerardo Pisarello, a averti que la comparution du président pourrait être "l'antichambre d'une question de confiance" ; la Coalition Canaria a déjà annoncé qu'elle le lui demanderait, et Compromís n'exclut aucune possibilité.

Des sources du PNV ont indiqué qu'elles attendraient d'entendre Sanchez pour voir s'ils devaient ouvrir "un autre dossier" et des sources de l'ERC ont demandé à attendre des explications pour connaître les mesures concrètes.

Le porte-parole de l'ERC au Congrès, Gabriel Rufián, a espéré que Sanchez "ne sera pas déçu" de sa comparution et a jugé inutile de poser une question de confiance au chef de l'exécutif espagnol.

La présidente \ u00A0de Podemos, Ione Belarra, a une fois de plus rejeté son intention de demander une question de confiance car, selon elle, la solution passe par l'exclusion du bipartisme et la plantation de l'autre alternative.

L'herbe a déclaré qu'elle n'attendait que des "mesures cosmétiques" et a déclaré qu'elle n'avait pas la capacité de diriger la régénération démocratique dont le pays a besoin.

Pour sa part, le porte-parole du PSOE au Congrès, Patxi López, s'est montré convaincu que ses partenaires seront "satisfaits" ce mercredi des mesures "fortes" contre la corruption annoncées par le chef du gouvernement espagnol.

50 questions du PP

Le dirigeant du PP, Alberto Núñez Feijóo, posera 50 questions à Sanchez sur les cas présumés de corruption impliquant le PSOE et son gouvernement, et lui demandera de cesser de « mentir » et de raconter « une vérité », selon des sources populaires.

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