La Cour constitutionnelle rejette le recours du médiateur contre la loi sur les petits-enfants
La Cour constitutionnelle rejette le recours en amparo (10 voix contre et 2 voix pour) et fait valoir que la voie de la Cour suprême n'est pas encore épuisée.
Siège de la Cour constitutionnelle. Photo d'archives : EFE
Le Tribunal constitutionnel a rejeté, à une large majorité, le recours en amparo formé par le Médiateur espagnol contre la loi surles petits-enfants. La semaine dernière, la Cour suprême a décidé de suspendre prudemment le droit de vote des ressortissants espagnols en vertu de la loi sur les petits-enfants et le Médiateur s'est adressé à la Cour constitutionnelle pour demander la suspension « immédiate » de l'arrêt du Suprême.
C'est ce qu'a décidé ce matin la plénière de la Cour constitutionnelle (10 voix pour et 2 voix pour), après avoir examiné la semaine dernière le recours en amparo déposé par le médiateur.
Selon des sources judiciaires, il est « trop tôt » pour former un recours en amparo parce que la voie du Suprême n'est pas encore épuisée.
En fait, le Suprême leur a donné jusqu'à jeudi un délai decinq jours pour présenter des allégations aux personnes qui ont perdu leur droit de vote et demander à se présenter à l'affaire.
Le gouvernement espagnol respecte la décision de la Constitution
Le gouvernement espagnol a déclaré que tous ceux qui ont la "nationalité espagnole" ont le droit de voter. De plus, il espère que le Suprême finira par garantir le droit de vote.