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ELA fera appel des services minimaux établis aux jardiniers de Vitoria-Gasteiz

Pour le syndicat abertzale, ils sont « injustifiés » et « portent atteinte au droit de grève ». ELA dénonce qu '« un travail dans des conditions précaires est désormais considéré comme fondamental ».  

Protestation des travailleurs de la sous-traitance Privilège. Image : ELA

ELA fera appel des services minimaux établis par le Gouvernement Basque à la grève indéfinie des travailleurs de la Compagnie Privilège, sous-traitance pour la conservation des jardins et espaces verts de Vitoria-Gasteiz, qu'elle considère comme "injustifiés" et "portant atteinte au droit de grève".

Pour établir les services minimaux, le Département de l'Economie, du Travail et de l'Emploi a tenu compte de deux rapports de Trafic et des Pompiers de Vitoria-Gasteiz qui "mettent en garde contre la situation actuelle de certaines zones vertes et de certaines routes urbaines".

ELA a demandé "responsabilité" à Privilège et à la Mairie de Vitoria-Gasteiz de trouver des solutions pour débloquer le conflit du travail qui dure depuis plus de 80 jours et "ramener à la normale" les parcs et les jardins.

ELA demande que ce soit la Mairie qui assure l'intermédiation entre l'entreprise privée sous-traitante et le personnel "afin de garantir les droits des travailleurs et de fournir un service de qualité aux citoyens".

Le syndicat a dénoncé qu '"un travail soumis à des conditions précaires est désormais considéré comme essentiel" lorsque les travailleurs sont soumis à une convention de l'État et ne perçoivent pas le salaire minimum.

"Après plus de 80 jours de grève indéfinie, le patronat ne veut toujours pas négocier des augmentations salariales", a critiqué le syndicat dans un communiqué.

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