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CONFLIT DU TRAVAIL
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La grève se poursuit à Villaves, car il n'y a pas eu non plus de progrès avec la médiation du Commonwealth

Les travailleurs manifesteront ce samedi à 18h30 depuis la Cuesta del Labrit jusqu'au Parlement de Navarre.



PAMPLONA, 02/07/2025.- La huelga de autobuses del transporte urbano comarcal ha comenzado este miércoles conforme a lo previsto, con un seguimiento "del cien por cien" y con el cumplimiento de los servicios ya regulados como mínimos, a la espera de que se pueda establecer una nueva negociación del convenio. Fuentes del Comité de Empresa, han indicado que el inicio de la primera jornada de huelga, confirmada ayer por decisión de los trabajadores en votación, transcurre "conforme a lo previsto" y con los usuarios que "parece que comprenden que estamos poniendo de nuestra parte". Sobre la huelga indefinida, que de continuar afectará a los Sanfermines que comienzan este domingo -nueves días en los que el transporte urbano es fundamental para la ciudad y en el que la empresa TCC consigue sus mejores cifras de usuarios-, las mismas fuentes han señalado que están "esperando a que alguien se ponga en medio entre la empresa y nosotros a ver si puede ayudar a negociar" y acercar posturas. EFE/ Jesús Diges
Villavesas. Photo : EFE

Le comité d'entreprise de TCC, chargé du transport urbain de Pampelune, a annoncé hier qu'il poursuivrait la grève hier avec la direction de l'entreprise et la médiation du Commonwealth de la Région de Pampelune pour "l'absence de progrès réels" après 12 heures de négociations. Ainsi, les travailleurs manifesteront ce samedi à 18h30depuis la Cuesta del Labrit jusqu'au Parlement de Navarre.

Selon les représentants syndicaux, les propositions de l'entreprise ont été qualifiées de "manque de respect "et TCC a offert des" conditions misérables "dans la négociation.


Il dénonce que l'entreprise souhaite reporter le début du PLUde nuit à 23 heures, bien que le Statut des Travailleurs le reconnaisse à partir de 22 h. Bien que le PLU double de 22 heures à 23 heures et atteigne 1,06 €, l'augmentation proposée de 23 heures à 6 heures est de 0,17 €, soit 5 %, ce qui constitue une "insulte" aux représentants des travailleurs.

Encas de congé pour maladie commune grave, l'entreprise propose dès le premier jour de verser 85 % de son salaire, mais "pour certaines maladies qu'ils choisissent et qui sont les plus rares", ce qui, selon le comité, laisse les travailleurs "sans protection".

"Après 12 heures de négociations, il n'y a rien de réel pour les travailleurs. Seulement de la fumée", dénoncent les travailleurs, "après plusieurs jours de grève et de mobilisation, ils veulent nous arrêter en nous offrant quelques miettes de pain, mais ce que nous demandons n'est pas exagéré : c'est juste, légal et nécessaire".

C'est pourquoi il a annoncé que la grève se poursuivrait et a appelé à continuer à faire pression dans la rue : "Nous resterons plus forts et plus unis. Sans pression, il n'y a pas de négociation et sans dignité, il n'y a pas d'avenir".

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