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CONFLIT DU TRAVAIL
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Vitoria-Gasteiz Les jardiniers reprendront ce lundi les négociations par la médiation

Le Département du Travail a convoqué les salariés et l'entreprise Privilège à une réunion ce lundi, le 100e jour de grève.  

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Protestation du personnel de jardinage de Vitoria-Gasteiz. Photo : EFE

Les jardiniers de Vitoria-Gasteiz fêteront ce lundi leur 100e journée de grève, précisément lorsque le Département du Travail du Gouvernement Basque a convoqué les deux parties au conflit du travail à une réunion.

Le représentant du syndicat ELA, Rafa Busto, porte-parole du syndicat majoritaire au sein du comité d'entreprise, a déclaré vendredi qu'ils étaient "très contents" : "Nous sommes très heureux de rencontrer les institutions, car jusqu'à présent la Mairie n'a rien voulu savoir de nous.

Mercredi a eu lieu à Preco la dernière réunion du personnel et de l'Office, au service du Gouvernement pour l'acheminement des conflits du travail, sans progrès.

Les salariés demandent un contrat de travail propre, au lieu de celui de l'État, parce qu'ils dépassent aujourd'hui le salaire minimum interprofessionnel.

Selon les syndicats, la proposition que l'entreprise a mise sur la table mercredi est pratiquement identique à celle présentée précédemment.

L'entreprise proposait une augmentation salariale de 3 % pour 2025-26-27 et mercredi de 4 % pour 2025, de 3 % pour 2026 et de 2 % pour 2027, ce que les travailleurs jugent "insuffisant".

En effet, au cours des trois prochaines années, ils demandent une augmentation annuelle du salaire brut de 1 000 euros et un supplément de risque de 300 euros par mois.

Face à ce blocage, les jardiniers maintiennent la grève entamée le 26 mars.  

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