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ELA, LAB, Steilas, ESK, Etxalde et Hiru déposeront une plainte contre Confebask s'il ne négocie pas un salaire minimum propre

Ils ont enregistré une demande de conciliation avec Confebask pour "contraindre le patronat à négocier" sur le salaire minimum pour Euskadi et ont demandé au gouvernement basque de servir de médiateur dans le conflit.

Les syndicats signent la demande de conciliation. Photo : EITB

Les syndicats ELA, LAB, Steilas, ESK, Etxalde et Hiru ont enregistré une demande de conciliation avec Confebask pour "obliger le patronat à négocier sur le salaire minimum correspondant à Euskadi" et ont demandé au gouvernement basque d'agir en tant que médiateur dans le conflit.

Ces syndicats ont déclaré que "le patronat doit assumer sa responsabilité et, comme le réclament des milliers de travailleurs, s'engager à négocier un salaire minimum propre ".

« Le salaire minimum est un outil essentiel pour lutter contre la pauvreté, limiter la précarité, répartir plus équitablement la richesse et réduire les écarts de salaire », déclarent-ils.

Pour ce faire, les syndicats ont proposé "un accord interprofessionnel", mais Confebask et CEN (et en Navarre, ainsi que CCOO et UGT) ont refusé de participer.

Par ailleurs, ils ont proposé une Initiative Législative Populaire visant à modifier le Statut des Travailleurs afin que les Communautés Autonomes puissent fixer un salaire minimum propre, et à cette fin ils ont recueilli 138 495 signatures qui "demandent" aux partis politiques, au Parlement et au patronat.

Cependant, ils ont dénoncé que Confebask "a rejeté la négociation et le dialogue" et "c'est pourquoi, profitant de la légitimité que nous confèrent les 138 495 signatures s, nous avons fait le premier pas juridique pour demander à Confebask de s'asseoir à la table des négociations ".

Ainsi, les syndicats ont fait "un premier pas dans le conflit collectif"et remettront en question le désir de négociation du patronat en enregistrant la demande de réconciliation.

En outre, ils ont demandé au gouvernement basque de "faire un pas de plus", de "servir de médiateur dans la réconciliation" et de "s'asseoir pour négocier le patronat pour faire tout ce qui est en son pouvoir".

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