Ce texte a été traduit automatiquement, elle peut contenir des erreurs ou des inexactitudes.
Négociations
Garder
Supprimer de ma liste

L'UE et le Mercosur donnent les derniers coups de pinceau à un éventuel accord entre les protestations des agriculteurs

La France, la Hongrie et l'Irlande ont publiquement annoncé leur rejet du traité, mais le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a déclaré ces dernières heures qu'elles avaient apprécié la dernière libération de la Commission européenne.

mercosur protesta
Paysannes potestas à Pampelune. Photo : EFE

Sauf surprise de dernière minute, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, reprend aujourd'hui le débat sur la signature d'un accord de libre-échange avec les pays du Mercosur , conclu il y a plus d'un an, mais dont la ratification est attendue en raison des réticences de la France, de l'Irlande, de la Hongrie et de l'Italie.

Dans ce contexte, les ambassadeurs des États membres auprès de l'Union européenne prévoient d'adopter dans ce premier pas ce qui a été convenu entre le Conseil et le Parlement européen en décembre, "afin de renforcer la protection des agriculteurs européens contre les graves conséquences que le traité pourrait avoir sur leur activité".



Ainsi, si cette première décision aboutit, les ambassadeurs se réuniront en même temps pour ordonner à von der Leyen de signer un accord et un traité de libre-échange au nom des 27 pays. Ces textes sont approuvés par le bloc, c'est-à-dire la protection d'au moins 15 pays, soit 65 % de la population de l'UE.

En décembre, le président français Emmanuel Macron et l'autorité italienne Giorgia Meloni ont rejeté le traité.



Dans un dernier effort de persuasion, Bruxelles a réuni mercredi dernier les ministres de l'Agriculture de l'UE pour leur proposer "une série de nouvelles mesures qui aideront le secteur", y compris des aides financières allant jusqu'à 45 milliards. L'offre de Bruxelles n'a cependant pas apaisé les protestations des paysans.

Après la réunion, la France, la Hongrie et l'Irlande ont publiquement annoncé leur rejet de l'accord, mais ces dernières heures, le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a déclaré qu'ils avaient apprécié la dernière libération de la Commission européenne.

Ça pourrait t'intéresser

18:00 - 20:00
LIVE
De  min.

Le gouvernement basque voit "un certain confort" dans la négociation sanitaire et craint les conséquences sur l'assistance

Le conseiller à la Santé, Alberto Martínez, met en garde contre les difficultés que la situation pose aux patients et aux citoyens et demande une plus grande responsabilité aux parties concernées. Il reconnaît qu'il manque d'informations et de participation à la négociationen cours et avertit que cette situation crée des incertitudes et des difficultés pour les patients et le système de soins.

Load more