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MOBILISATION
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Les médecins d'Osakidetza ont entamé deux journées de grève pour réclamer un statut propre

Environ 9 000 professionnels sont appelés au chômage aujourd'hui et demain. Il y aura aussi des mobilisations dans plusieurs hôpitaux du Pays Basque Sud.

Medikuen protesta Gurutzetako Ospitalean
Protestation des médecins à l'hôpital de Cruces. Photo : EFE

Les médecins d'Osakidetza ont entamé une grève de 48 heures pour réclamer l'ouverture d'un statut propre et d'une table de négociation spécifique. Le Syndicat Médical d'Euskadi a dénoncé qu'après les arrêts de décembre dernier, le Ministère de la Santé espagnol n'a effectué aucun rapprochement   et a donc appelé à de nouvelles mobilisations.

Le syndicat a souligné que le collectif présente des conditions de travail, des risques pour la santé et des difficultés de concertation qui ne sont pas couvertes par l'actuel Statut Cadre. Parmi ses principales revendications figurent la réduction progressive des gardes, la prise en compte du volontariat et du travail supplémentaire, la comptabilisation de la totalité du temps de travail en vue de la retraite et la reconnaissance des années de formation du MIR dans la carrière professionnelle.

Les mobilisations se déroulent dans différents endroits. À Donostia, les médecins ont manifesté à partir de 7h30 sur le trajet entre l'hôpital universitaire de Donostia et l'hôpital oncologique, ce qui a entraîné des retenues. À Bilbao, la concentration aura lieu à 11h00 aux portes de l'hôpital de Cruces. À Pampelune, une manifestation a été convoquée à 19h00 depuis la place du Château.

Le vice-président du Syndicat Médical d'Euskadi, Néstor Morchon, a averti que, sauf progrès, ils n'excluent pas une grève indéfinie. Selon les données officielles, les appels précédents n'ont pas dépassé 20 % de suivi à Osakidetza, mais cette fois-ci environ 9 000 professionnels sont appelés au chômage.

En ce qui concerne les services minimaux, il doit y avoir au moins un médecin par établissement en soins primaires ; les soins hospitaliers fonctionneront comme un jour férié et les urgences, les opérations et l'oncologie devront être maintenues à 100 %.

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