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Les médecins entament ce lundi leur deuxième semaine de grève pour demander un statut cadre

Le secteur a indiqué que depuis les arrêts de février, il n'y a pas eu de "contact formel" entre le Comité de grève et le Ministère de la santé espagnol.
Manifestation à Donostia. Photo : EFE

À partir de ce lundi, les médecins et facultatifs professionnels de l'Etat espagnol entameront une semaine de grève, la seconde pour manifester leur opposition au Statut Cadre convenu entre le Ministère de la Santé et plusieurs syndicats et réclamer un texte propre qui tienne compte des particularités du collectif.

Les journées de grève se poursuivront jusqu'à vendredi, comme l'a annoncé le Comité de grève composé de la Confédération espagnole des syndicats de médecins (CESM), du Syndicat des médecins d'Andalousie (SMA), de Metges de Catalunya (MC), de l'Association des médecins et diplômés supérieurs de Madrid (AMYTS), du Syndicat des médecins d'Euskadi (SME) et du Syndicat des médecins indépendants de Galice (O'MEGA).



Depuis les arrêts de février, il n'y a pas eu de "contact formel" entre le Comité de grève et le Ministère de la santé, comme l'a indiqué le Comité lui-même. De la part du ministère de la Santé, la ministre Monica Garcia s'est adressée à plusieurs reprises aux syndicats par des déclarations aux médias et a tenté de "canaliser le conflit" par un "accord" avec le Forum de la profession médicale le 4 mars.

Le Comité de grève avait annoncé que si le Ministère ne les rencontrait pas, ils poursuivraient la grève. Monica García soutient que l'accord avec le Forum de la profession médicale "a une connaissance et une participation" de ces organismes et qu'il "permettait de maintenir le dialogue, d'éviter la grève et de désamorcer le conflit", car il approfondissait les principales demandes qui provoquent le malaise des médecins.

Toutefois, dans sa réponse, le Comité de grève a indiqué que cet accord "n'existe pas", qu'il s'agit d'une "proposition" qui, en tout état de cause, même si elle avait été signée, "n'aurait aucune valeur juridique" puisque le Forum de la profession médicale n'est pas compétent en matière de négociation du travail et que cet accord ne peut être conclu qu'avec le Comité.

Ainsi, les syndicats de médecins reprendront les mobilisations pour réclamer un texte propre reconnaissant "les conditions particulières de formation, d'activité et de responsabilité" des médecins et facultatifs professionnels. Le ministère de la Santé rejette cette possibilité car elle "briserait la cohésion et créerait des inégalités" dans le système national de santé.

Le 26 janvier dernier, le Ministère dela Santé et les syndicats SATSE-FSES, FSS-CCOO, UGT et CSIF   ont annoncé avoir conclu un accord pour l'adoption du texte de l'avant-projet de Loi du Statut Cadre. Il devra maintenant passer par le Conseil des ministres et poursuivre la procédure parlementaire.

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