Les syndicats français appellent à une grève le 18 septembre contre les budgets de Bayrou
Les grandes centrales demandent aux travailleurs "des mobilisations massives pour changer les choses et faire avancer les choses". Bayrou devra faire face à une motion de confiance le 8 septembre.
Les syndicats français ont organisé une grande mobilisation commune et ont annoncé aujourd'hui des grèves et des manifestations le 18 septembre contre les budgets du Premier ministre François Bayrou.
La secrétaire générale de la Confédération démocratique du travail (CFDT) de France, Marylise Leon, a lu devant la presse l'appel convenu par les syndicats (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires et FSU) pour demander aux travailleurs de "se mobiliser massivement, de changer les choses et de faire des progrès".
"Nous devons mettre fin à ce" musée des peurs "qu'est le projet de budget, en tenant compte une fois pour toutes desexigencesde la société . Nous voulons des ressources budgétaires qui répondent aux besoins des défis et des politiques publiques, des mesures contre la précarité, des mesures de solidarité, des investissements pour une transition écologique, ainsi que de la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements ", ont-ils souligné.
Il a ajouté qu '"il faut des instruments qui taxent des patrimoines et des revenus très élevés et des dividendes" et qui "durcissent les conditions d'accès des entreprises aux aides, une protection sociale de haut niveau" et un recul de la réforme des pensions qui reporte l'âge minimum de la retraite de 62 à 64 ans.
Bayrou essaie de convaincre la population.
Les budgets devaient être officiellement présentés à la fin du mois de septembre ou au début du mois d'octobre, mais la question est dans l'air puisque Bayrou devra faire face à unemotion de confiance le 8 septembre.
Mais toute l'opposition avance qu'elle votera contre, et compte tenu du fait qu'ils ont la majorité absolue à l'Assemblée nationale, Hor, sauf autre chose, entraînera la démission du Premier ministre et la chute du gouvernement.
Face à cette situation, Bayrou a voulu modifier le déroulement des événements et s'est adressé directement aux Français, ce vendredi, lors d'un marché aux Chalons de Champagne. Là, il a dramatisé la situation financière du pays, l'expliquant comme "grave et urgente".
"La dette mange le travail des Français", a-t-il déclaré. Comme il l'a expliqué, depuis 1974, la France traîne des déficits budgétaires et rappelle que cela n'est pas faisable à long terme.
En 2026, il justifie à nouveau l'ajustement de 44 milliards d'euros en disant qu'il ne s'agit pas d'un chiffre qu'il a inventé, mais d'une marche vers la réduction du déficit.
Il veut accélérer les négociations.
Le Premier ministre est conscient qu'il ne lui reste probablement pas beaucoup de jours à son poste et lors de sa dernière tentative de se sauver, il a appelé les partis politiques à modifier le contenu de l'ajustement.
La France Insoumis (LFI) et les écologistes de Jean-Luc Mélenchon avancent qu'ils ne rencontreront pas Bayrou.
La chef du parti d'extrême droite, Marine Le Pen, et le président Jordan Bardella ont accepté l'invitation du Premier ministre, bien qu'ils aient tous deux clairement indiqué qu'ils voteraient contre le Premier ministre le 8 septembre et qu'ils voulaient des élections anticipées et pas seulement législatives.
Le Parti socialiste (PS) a déclaré qu'il voterait pour la chute du gouvernement de Bayrou, mais il n'a pas encore précisé s'il le rencontrerait. Il présentera également un projet de budget alternatif qu'il souhaiterait mettre en œuvre avec un nouveau chef de gouvernement de gauche.
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