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Le Parlement vénézuélien fait un premier pas vers l'adoption d'une loi d'amnistie pour les prisonniers politiques

Le projet, mené par la présidente responsable Delcy Rodriguez et adopté jeudi lors du premier vote, inclut les prisonniers politiques depuis 1999, date à laquelle le chavisme est arrivé au pouvoir, et exclut les personnes poursuivies ou condamnées pour violations graves des droits de l'homme.

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L'Assemblée du Venezuela, au moment du vote. EFE.

Le Parlement vénézuélien, à une large majorité officielle, a adopté à l'unanimité et lors du premier débat leprojetde loi d'amnistie pour les prisonniers politiques lancé par le président D elcy Rodriguez.

Le projet  E inclut les prisonniers politiques depuis 1999, date à laquelle le chavisme est arrivé au pouvoir, et exclut ceux qui sont poursuivis ou condamnés pour des violations graves des droits de l'homme.

Le projet de loi doit maintenant être consulté avec différents secteurs de la société civile, pour lequel le président de l'Assemblée nationale (AN, Parlement), le chaviste Jorge Rodriguez, a nommé une commission spéciale composée de 19 députés, dont Nicolas Maduro Guerra, fils du dirigeant Nicolas Maduro, et l'ancienne ministre du service pénitentiaire Iris Varela.

La proposition de loi a été présentée le 30 janvier par le président responsable, près d'une semaine après l'arrestation de Maduro et de sa femme, au milieu d'un processus progressif de libération des prisonniers politiques.

Selon l'ONG Forum pénal, au moins 383 prisonniers politiques ont été libérés depuis le 8 janvier, date à laquelle le président du Parlement a annoncé la libération d'un « grand nombre » de personnes.

La législation vénézuélienne prévoit qu'un projet de loi doit faire l'objet d'un premier débat pour l'exposé des motifs et l'évaluation des "objectifs, portée et faisabilité", puis, après une phase de consultation, être examiné article par article dans un deuxième et dernier débat pour approbation définitive.

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