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MOYEN-Orient
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Von der Leyen demande à l'UE de faire face aux "conséquences" de la crise au Moyen-Orient

La France s'est montrée prête à participer à la défense des pays du Golfe et de la Jordanie contre les attaques iraniennes, tandis que l'Allemagne a exclu de se joindre à l'offensive contre l'Iran et limitera le rôle de ses troupes dans la région à l'autodéfense.

BELGIUM (BRUSSELS), 02/03/2026.- European Commission President Ursula von der Leyen and Swiss President Guy Parmelin (not pictured) announce the signature of a broad package of EU-Switzerland agreements in the European Commission in Brussels, Belgium, 02 March 2026. (Bélgica, Suiza, Bruselas) EFE/EPA/OLIVIER MATTHYS

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a demandé ce lundi à l'Union européenne de se préparer aux "conséquences" de l' offensive militaire des États-Unis et d'Israël contre l'Iran au Moyen-Orient et a averti qu'il fallait tenir compte des conséquences de la réponse de Téhéran , qui a fait plus de 550 morts en Iran.

Von der Leyen, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, avant la réunion extraordinaire du Collège des commissaires axée sur la sécurité, a mis en garde contre les conséquences possibles"de l'énergie au nucléaire, du transport à la défense, de la migration à la sécurité". Le chef de la Commission européenne a qualifié les événements de "très préoccupants" et a indiqué qu'il avait été en contact ce week-end avec neuf autorités régionales et plusieurs autorités européennes en raison de la situation "très changeante".

Le dirigeant s'est déclaré favorable à « travailler avec fermeté » pour éviter l'escalade du conflit, avec de nombreuses « attaques », dont une attaque contre une base aérienne britannique à Chypre et une autre contre une installation saoudienne. Von der Leyen a condamné « fermement » les attaques de l'Iran et de ses alliés contre les territoires souverains de la région.

Il a également revendiqué « l'espoir renouvelé pour le peuple opprimé » iranien après la mort de l'ayatollah Ali Khamenei et défendu son droit à « définir son avenir », tout en soulignant que la stabilité de la région passe par une solution diplomatique comprenant « une transition crédible » et la « cessation définitive des programmes nucléaires et balistiques » iraniens.

Pour sa part, le président suisse Guy Parmelin a exprimé sa "préoccupation extrême" pour l'escalade et a appelé toutes les parties à réduire la tension et à assurer la sécurité de la population civile.

La France et l'Allemagne, quant à elles, adoptent des positions différentes face à l'escalade de la guerre au Moyen-Orient : alors que Paris s'est montré prêt à participer à la défense des pays du Golfe et de la Jordanie, Berlin refuse de se joindre aux opérations militaires contre Téhéran et limitera le rôle de ses troupes dans la région aux tâches d'autodéfense.

Dans le cas du Royaume-Uni, le gouvernement britannique autorise les États-Unis à utiliser leurs bases dans la région pour mener des attaques, ce qui assure un soutien logistique à l'offensive, bien qu'aucune implication directe n'ait été annoncée dans les bombardements.

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