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Nuit sans incident à Torre Pacheco, mais les tensions persistent à cause des nouveaux appels d'extrême-droite

L'extrême-droite a convoqué un rassemblement hier, mais il n'y a eu aucun incident en raison de la présence de la police. La sécurité a été renforcée par de nouveaux appels. Des journalistes de divers médias ont été harcelés par une centaine d'ultras.

TORRE PACHECO (MURCIA), 15/07/2025.- Un manifestante ondea una bandera de España mientras increpa a periodistas este martes en Torre Pacheco (Murcia). La Guardia Civil ha impedido la manifestación prevista para las 20:00 horas a las puertas del Ayuntamiento de Torre Pacheco para evitar altercados ante la presencia de grupos ultra en la población. Según fuentes cercanas al instituto armado consultadas por EFE, los agentes están invitando a los asistentes a abandonar la zona, en la que se encontraban varias decenas de personas convocadas bajo el lema "Solo el pueblo salva al pueblo". EFE/ Pablo Miranzo
Des manifestants à Torre Pacheco. Photo : EFE

Aucun incident majeur n'a été signalé lors du rassemblement organisé par des groupes d'extrême-droite à Torre Pacheco (Murcie). La présence de la police a empêché la présence de membres éminents de l'extrême droite, comme Vito Quiles et Daniel Esteve, responsable de Desokupa.

Malgré un certain calme, une centaine d'extrême-droite ont poursuividans la mobilisation des journalistes de divers médias. La Garde Civile a déployé un dispositif de sécurité aux abords de la commune, avec de nouvelles manifestations xénophobes aujourd'hui, mercredi et demain, jeudi.

Dans le même temps, on a appris hier l'arrestation à Mataró (Barcelone) de l'instigateur présumé de ce que l'on appelle la "chasse à l'immigrant" diffusée par les réseaux sociaux, chef du groupe suprématiste et xénophobe "Deportadlos Ahora", accusé de diriger le mouvement.

Le parquet de Murcie a également annoncé qu'il ouvrirait une enquête au chef régional de VOX, José Ángel Antelo, suite à une plainte déposée par le PSOE et Podemos.

Parmi les cas de violence survenus ces derniers jours, l'agression subie vendredi dernier par un mineur de 16 ans, de mère basque et de père marocain, lors d'une manifestation de répulsion contre un homme de 68 ans.

Ence qui concerne l'agresseur présumé arrêté à Errenteria, le tribunal d'instruction no 5 de Donostia-San Sebastián a ordonné son incarcération provisoire et sans caution.

Par ailleurs, le ministère de l'Intérieur a signalé la fermeture, sur ordre judiciaire, d'un autre canal de Telegram qui diffusait des messages de haine contre les migrants, appelé "Deport Them Now Spain" et qui serait lié au groupe majoritaire "Deport Them Now EB", dont, selon la Garde civile, le document "incitant" à la violence contre les groupes maghrébins à Torre Pacheco.

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