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ESPAGNE
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Tour des témoins au procès de Valladolid sur l'escroquerie des cercueils

23 personnes sont poursuivies pour avoir enlevé les cercueils des morts avant leur incinération et les avoir remis en vente.

A woman visits the tomb of a beloved one at the cemetery of the town of Pamplona during All Saints Day, in Navarra, northern Spain, 01 November 2025. Spaniards visit cemeteries to remember their late relatives bringing them flowers and cleaning their tombs. EFE/ Inaki Porto
Cimetière de Pampelune. Photo : EFE

Au cours du procès qui se déroule à Valladolid pour sa réutilisation présumée des cercueils, 23 personnes ont été poursuivies pour escroquerie au cercueil entre 1995 et 2015.

Au cours des audiences, 239 témoins et 17 experts sont initialement prévus.



Selon les conclusions provisoires du ministère public, Funeraria Castellana et Parque, le plus haut responsable d'El Salvador, ont élaboré un plan visant à tirer le meilleur parti économique des usagers.

Le plan dépendait directement des services d'incinération qui se déroulaient au Cimetière Jardin, et la première étape était d'enlever les cercueils aux morts   , juste au moment de leur incinération.

La deuxième étape consistait à transporter ces cercueils usagés à la veillée et à les revendre .

Les parentsdes morts ne connaissaient pas cette pratique, et on ne leur laissait pas voir le moment de mettre le cercueil dans l'incinérateur.

On ne disait pas non plus aux parents et proches des nouveaux morts que les cercueils avaient été utilisés auparavant.

Le procureur a estimé que le plan avait besoin de l'aide de plusieurs employés, qui ont tous été poursuivis.

En plus des cercueils, ils faisaient la même chose avec les fleurs.  ils étaient dans les tas et revendaient les bouquetsde fleurs qu'ils utilisaient sur le chemin du cimetière  .

Ainsi, dans les cas où les familles ne décidaient pas de les emporter, les ouvriers impliqués dans le processus d'incinération ramassaient les fleurs et les restituaient à l'hôpital pour les revendre.

Les accusations portées contre les prévenus sont fondées sur les délits  de constitution d'un groupe criminel, d'appartenance à un groupe criminel, d'appropriation indue, d'escroquerie, d'atteinte au respect des défunts, de blanchiment d'argent et de falsification de documents commerciaux.

Le ministère public demande 20 ans de prison pour les peines les plus lourdes et 2 ans de prison pour les plus légères.  

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