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Le comité d'entreprise de BSH demande à la Commission européenne d'éviter la fermeture de l'usine

Accompagnés des eurodéputés PSOE, Sumar, EH Bildu et PNV, les représentants des travailleurs ont rencontré les autorités de Bruxelles.

BRUSELAS, 10/06/2025.- El presidente del Comité de Empresa de la planta en Esquiroz (Navarra) del grupo alemán BSH, fabricante de electrodomésticos, Juanjo Hermoso, junto a eurodiputados del PSOE, Sumar, Bildu y PNV, durante la rueda de prensa ofrecida este martes en Bruselas. El comité de empresa de la planta en Esquiroz (Navarra) urgió este martes en Bruselas a intermediar para evitar su cierre, que afectaría a mil personas entre empleos directos e indirectos, y confiaron en que la Comisión Europea pueda establecer una "interlocución" con la multinacional. EFE/ Pablo Garrigós
Comité d'entreprise de BSH Esquiroz à Bruxelles. Photo : EFE

Le comité d'entreprise de l'usine de la société allemande BSH, fabricant d'appareils électroménagers, à Eskirotz (Navarre), a demandé aujourd'hui à Bruxelles de servir d'intermédiaire pour éviter la fermeture. Cette décision affecterait un millier de personnes, entre emplois directs et indirects, et les représentants des travailleurs espèrent que la Commission européenne "interviendra" avec la multinationale.

Soutenu parles eurodéputés PSOE, Sumar, EH Bildu et PNV , le comité d'entreprise a rencontré aujourd'hui les cabinets de Stephane Sejourne, vice-président de la Stratégie industrielle et de la Prospérité de l'UE, et de Roxana Minzatu, commissaire à l'emploi.

« Nous avons donné une explication assez détaillée de notre situation et nous savons qu'ils vont faire des démarches pour parler à la multinationale et voir si elles aboutissent. Le temps est d'or et l'objectif est d'assouplir le délai pour obtenir cette option fiable et réalisable », résume Juan José Hermoso , représentant du comité d'entreprise.

Hermoso a souligné que certains investisseurs souhaitent poursuivre le projet industriel et les travailleurs de BSH Eskirotz et a averti que l'avenir de plus d'un millier de familles ouvrières « référentes » au sein de la multinationale est en jeu.

BRUSELAS, 10/06/2025.- La eurodiputada Elena Sancho (i), junto a eurodiputados del PSOE, Sumar, Bildu y PNV, y miembros del comité de empresa de la planta en Esquiroz (Navarra) del grupo alemán BSH, fabricante de electrodomésticos, durante la rueda de prensa ofrecida este martes en Bruselas. El comité de empresa de la planta en Esquiroz (Navarra) urgió este martes en Bruselas a intermediar para evitar su cierre, que afectaría a mil personas entre empleos directos e indirectos, y confiaron en que la Comisión Europea pueda establecer una "interlocución" con la multinacional. EFE/ Pablo Garrigós

La société allemande BSH a informé lundi le gouvernement de Navarre et le ministère de l'Industrie qu'elle ne retarderait pas la date fixée pour le lancement des licenciements (17 juin) et qu'elle procéderait à la fermeture de l'usine d'Ezkirotz.

"Absurde"

"C'est absurde la décision qui nous a été annoncée hier, et nous devons dire aussi que la volonté de mépriser totalement la vie des ouvriers du BSH Esquif est manifeste", a regretté Hermoso.

La représentation des travailleurs est d'accord avec les gouvernements de Navarre et d'Espagne pour miser sur la réindustrialisation et cherche maintenant le "soutien institutionnel" de la Commission européenne pour qu'elle s'entretienne avec l'entreprise allemande afin de gagner du temps.

« Le gouvernement de Navarre et l'ensemble de la société ne comprennent pas cette décision, nous ne sommes pas d'accord et nous pensons que c'est une erreur », a déclaré Carmen Maeztu, conseillère pour les droits sociaux, l'économie sociale et l'emploi du gouvernement de Navarre.

Au sein du Parlement européen, les eurodéputés Elena Sancho (PSOE), Estrella Galan (Sumar), Pernando Barrena (EH Bildu) et Oihane Agirregoitia (PNV) se sont joints au comité d'entreprise.

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