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Selon le Suprême, la transparence des hypothèques liées aux IRPH doit être évaluée au cas par cas

Il précise que la transparence et l'abus éventuel des clauses hypothécaires dépendront des informations fournies au consommateur et des conditions particulières de chaque contrat, mais que l'utilisation de cet indice ne constitue pas en soi une "violation de la bonne foi", puisque l'indice est officiel et qu'il a été jugé approprié pendant des années.

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La Cour suprême a décidé qu' il n'était pas possible de donner une seule réponse sur la transparence des hypothèques liées à l'IRPH (indice de référence des prêts hypothécaires), car pour déterminer s'il y a eu abus, il faut tenir compte des conditions spécifiques de chaque contrat.  

L'indice IRPH a commencé à se compliquer entre 2013 et 2016, lorsqu'il s'est stabilisé autour de 2 %, tandis que l'Euribor - le plus utilisé - baissait, même à des valeurs négatives, ce qui a conduit de nombreux utilisateurs à le considérer comme abusif et à faire appel.  

Auparavant, la justice européenne avait expliqué qu'il appartenait aux juges de chaque pays de statuer sur la question de savoir si chaque cas avait été commercialisé de manière transparente ou s'il y avait eu abus, mais elle n'avait pas annulé ou déclaré l'indice lui-même illégal.  

Maintenant, par deux résolutions du 11 novembre, la Chambre Civile du Suprême a examiné l'adéquation des clauses fixant les intérêts des prêts à travers cet indice. Elle a également réaffirmé que l'évaluation de la transparence doit se faire du point de vue du consommateur ordinaire "suffisamment clair" pour comprendre les informations qui lui sont fournies.  

La Cour estime que la simple publication du Bulletin d'État de l'IRPH répondrait en soiau devoir de transparence, à condition que l'entité en ait informé le client. Elle ajoute que la banque n'est pas tenue d'informer le client de l'évolution historique ou de la formule de calcul de l'indice, à condition que ces informations soient disponibles.  

En ce qui concerne le caractère abusifdes clauses, le Suprême rappelle que le simple faitd'utiliser un indice officiel que les autorités bancaires ont jugé bon "ne viole pas en soi la bonne foi" et souligne même que cet indice a été jugé approprié pendant des années pour financer les logements de protection officielle.  

Pour toutes ces raisons, la Cour a décidé que la pertinence de ces clauses devait être analysée séparément.  Magistrados ajoutent que l'existence d'un déséquilibre au détriment du consommateur ne dépend pas de l'indice de référence mais du taux d'intérêt qui en découle.

La Chambre conclut qu'il n'est pas correct de faire une comparaison entre le montant résultant de l'application du différentiel convenu à l'indice IRPH et le résultat de l'ajout de ce différentiel à l'Euribor.

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