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CONSTRUCTION NAVALE
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Le maire de Zumaia s'inquiète des conditions de vente du chantier naval Balenciaga

Iñaki Ostolaza demande que les conditions de travail du personnel soient les mêmes que celles fixées par le juge. Pour clôturer une transaction évaluée à 11,2 millions d'euros, \u00Le visa avec le comité d'entreprise  est indispensable.  

Astilleros Balenciaga EFE

Chantier naval Balenciaga. Photo d'archives : EFE

Après de longs mois de négociations, il signe un accord de vente du chantier naval Balenciaga de Zumaia avec le groupe d'investissement arabe  Abu Dhabi Ports pour 11,2 millions d'euros. Malgré cette signature, l'approbation du comité d'entreprise est indispensable à la réalisation de l'opération.   \u0000A0

Le maire de Zumaia, Iñaki Ostolaza, s'est déclaré préoccupé par les conditions de la vente et a demandé que les conditions de travail des travailleurs soient celles fixées par le juge. Selon lui, l'acheteur doit égaliser les conditions de travail antérieures, car l'offre actuellement mise sur la table est sous-contractuelle.  

\u00A0 \u00 \u00Le comité d'entreprise s'est montré "prudent", mais il a souligné que si l'emploi et les conditions de travail sont maintenus, il n'y aura "aucune objection".  

Le gouvernement basque, pour sa part, a fait une évaluation positive. "Nous l'apprécions très positivement. C'est une excellente nouvelle dont nous devons tous nous réjouir.  La journée est un grand jour pour  Euskadi, notre industrie, la construction navale basque, Zumaia, et les travailleurs de Balenciaga, ainsi que leurs familles, qui ont vécu dans l'incertitude ces derniers mois", a déclaré Mikel Jauregi, conseiller à l'industrie, à la transition énergétique et à la durabilité du gouvernement basque.  

Depuis décembre dernier, le chantier naval Balenciaga de Zumaia fait l'objet d'un concours de créanciers.

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