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Le syndicat Esan dénonce le "sureffort" des Ertzainas et la violation des droits du travail

Le syndicat Esan a expliqué qu'au cours des dix premiers mois de l'année, 375 000 heures supplémentaires ont été effectuées "avec un coût compris entre 8 et 9 millions d'euros", ce qui met en évidence "un système artificiellement soutenu par des renforts permanents" et "un modèle qui presse sans relâche les Ertzainas".

(Foto de ARCHIVO)

Patrulla de la Ertzaintza



EUROPA PRESS

19/4/2025
Image d'une patrouille de l'Ertzaintza. Photo : Europa Press

Le syndicat Esan de l'Ertzaintza a dénoncé le « sureffort » des agents et la violation des droits du travail due au « déficit structurel ».

Au cours des dix premiers mois de l'année, 42 052 appels ont été lancés pour renforcer le service et 375 000 heures ont été créées, "ce qui représente une dépense de 8 à 9 millions d'euros".



« Ces chiffres ne décrivent pas une organisation planifiée, mais un système artificiellement soutenu par des renforts permanents. L'Ertzaintza fonctionne grâce à l'effort constant et excessif de ses employés, et non à une structure adéquate », a-t-il précisé dans un communiqué.

Esan a ainsi tenu le gouvernement basque pour responsable du maintien d'un modèle qui "presse sans relâche" les Ertzainas. De cette façon, les renforts "sont la règle, pas l'exception".

Le syndicat a averti que des milliers d'agents étaient appelés pendant les jours de congé, ce qui a fait du repos réglementaire un "luxe".

À son avis, le système est maintenu parce que les Ertzainas acceptent des « renforts continus au détriment de la vie personnelle, de la santé et de la conciliation ».



C'est pourquoi il demande que les équipes soient dimensionnées, que les services soient réorganisés et que l'on garantisse la pleine jouissance de tous les droits du travail afin que les renforts soient exceptionnels.  

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