Des files d'attente de 9 km sur l'AP-8 en direction d'Irun et d'Iparralde provoquent les protestations des paysans
Comme hier, une journée compliquée se déroule à la frontière entre le Gipuzkoa et le Labourd à l'occasion desmanifestations \u00A0 organisées par les agriculteurs du Pays Basque nord contre les mesures du Gouvernement pour lutter contre la dermatose nodulaire. .
À 8h30, les files d'attente de camions étaient jusqu'à 9 kilomètres, selon la direction de Trafik du gouvernement basque.
Bien que le péage de Biriatou soit encore ouvert pour les camions, les poids lourds progressent progressivement. Des sources du Département de la Sécurité du Gouvernement Basque ont expliqué que les autorités françaisesfermerontle péage de Biriatou et que les camions de plus de 7 500 kg ne pourront pas circuler en direction Iparralde comme hier. \u00 0
De plus, les camions qui n'ont pas franchi la frontière s'entassent sur la route N-121-A à Irun.
Le Gouvernement Basque recommande de consulter les informations du moment avant de partir sur la route\u00A0 www.trafikoa.euskadi.eus web, @trafikoaEJGV X et 011 (disponible 24 heures sur 24).
Ça pourrait t'intéresser
L'Ertzaintza arrête trois personnes le jour de la grève générale
Il enquête sur cinq autres personnes et en identifie 165.
Ils dénoncent l'impossibilité de vivre avec le salaire minimum actuel
Dans les domaines de la surveillance et du nettoyage, de l'hôtellerie et du tourisme, des commerces, de la logistique et de l'agriculture... Dans ces domaines, il est courant de prendre comme référence le salaire minimum interprofessionnel pour établir les honoraires. Les travailleurs dénoncent qu'on ne peut pas vivre avec ce qu'ils perçoivent et estiment indispensable de porter à 1 500 euros pour pouvoir vivre dignement.
Les médecins manifestent devant l'hôpital Donostia pour réclamer un statut et un salaire minimum propre
Convoqués par le Syndicat Médical du Pays Basque, les médecins se sont joints aux revendications de la grève générale du 17M Les médecins ont entamé hier leur deuxième semaine de grève pour réclamer un statut propre.
Le gouvernement basque condamne les troubles et défend le dialogue social pour obtenir un salaire minimum propre
La porte-parole Maria Ubarretxena a soutenu la revendication d'un salaire minimum propre, mais pas la voie de confrontation pour y parvenir.
Les piquets endommagent un magasin de la Gran Vía de Bilbao
Plusieurs personnes ont pénétré à l'intérieur de la boutique où le volet était à moitié fermé, causant des troubles et des dégâts matériels, comme le montrent les images.
Le gouvernement basque lance un bouclier industriel de 1047 millions d'euros pour faire face aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient
Le paquet de mesures répond aux demandes de l'industriel basque dans un contexte d'incertitude géopolitique croissante et s'articulera autour de quatre axes principaux : la protection de l'emploi, le soutien financier aux PME, la diversification des PME et l'autonomie énergétique.
La grève générale du 17 mars, en images
Les syndicats ELA, LAB, Steilas, ESK, Hiru et Etxalde ont appelé aujourd'hui à une grève générale à Hegoalde en faveur d'un SMI propre, sous le slogan "Décider du salaire minimum ici. SMI 1500 euros. Améliorer les salaires pour répartir la richesse".
Le prix du pétrole Brent reste supérieur à 100 $
La fermeture du détroit d'Ormuz a eu un impact décisif sur la hausse des prix.
La grève générale du 17M, les mesures du gouvernement pour faire face à la crise énergétique et les licenciements volontaires à Tubes Assemblés seront au courant
Un résumé, en deux mots, de ce que sera aujourd'hui la nouvelle d'Orain.
Les piquets coupent la route à la sortie de Bilbao, à San Mamés
Au cri de "aujourd'hui, grève générale" et de "Borroka da bide bakarra", plusieurs personnes ont coupé la route de sortie de Bilbao, San Mamese, tôt le matin.