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Conflit du travail
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Le comité d'entreprise de Tubes Assemblés demande le retrait de l'ERE "ouvert à la lutte"

« Notre position est ferme. Nous voulons dire haut et fort : ne pas tromper la société basque, ni les Tubes Assemblés, ni les institutions, ni le gouvernement basque, car c'est une entreprise qui a reçu beaucoup d'argent public, plus de 100 millions, pour assurer sa viabilité et maintenir l'activité industrielle et l'emploi », expliquent-ils.

LAN GATAZKA
Comité des Tubes Assemblés. Photo : Europa Press

Le comité   , employé de l'entreprise Tubes Assemblés d'Amurrio, a demandé ce vendredi le retrait du dossier de réglementation de l'emploi proposé par la direction pour cette usine d'Alava et l'usine de Trapagaran.  Hain,   ont lancéun appelà la lutte  , car ils n'accepteront "aucune destruction d'emploi ou restriction des droits du travail".

C'est pourquoi, outre les arrêts prévus pour les 9 et 13 février  , ils n'excluent pas de convoquer une grève  si la direction persiste.



Les représentants du comité se sont présentés à l'usine d'Araba, avec le soutien des salariés, pour parler de la situation provoquée par l'annonce de l'ERE.

"Pas de licenciement et pas d'ERE "  pouvait être lu sur la bannière affichée lors de la comparution. Par ailleurs, le comité d'entreprise a lu un communiqué dans lequel il exprime son "rejet total" de ce dossier et avertit qu'il n'acceptera "aucune destruction d'emploi ou restriction des droits du travail".

"Notre position est ferme. Nous voulons dire haut et fort : qu'ils ne trompent pas la société basque, ni les Tubes Assemblés, ni les institutions, ni le gouvernement basque. En fait, c'est une entreprise qui a reçu beaucoup d'argent public, plus de 100 millions, pour assurer sa viabilité et soutenir l'activité industrielle et l'emploi ", expliquent-ils. Les représentants des travailleurs ont indiqué que la situation actuelle de Tubes Assemblés ne répond pas « à une dette survenue ni à une crise soudaine et imprévisible ».

Les membres de la Commission estiment que la crise actuelle résulte de certaines décisions qui ont bénéficié d'un soutien public extraordinaire.

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