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Les chauffeurs de taxi basques se mobiliseront le 26 mars à Donostia contre l '"intrusion professionnelle" d'Uber

La Fédération Basque des Taxis a souligné que les administrations "acceptent" l'activité des voitures de location avec chauffeur et a exigé le respect de la réglementation en vigueur.

SAN SEBASTIÁN, 18/02/2026.- Una presona utiliza la aplicación de Uber este miércoles en San Sebastián. Uber inicia hoy su actividad en la capital guipuzcoana, donde ofrecerá servicios urbanos y trayectos que tengan inicio o destino en la capital donostiarra con una flota integrada por treinta vehículos eléctricos. Fuentes de la compañía han indicado a EFE que Uber recala en Gipuzkoa con licencias VTC otorgadas por la Diputación de Bizkaia. EFE/Javier Etxezarreta
Photo : EFE

Les chauffeurs de taxi d'Euskadi se mobiliseront le 26 mars à Donostia-San Sebastiánpour protester contre ce que des plateformes comme Uber qualifient d '"intrusisme professionnel". L'appel a été lancé par la Fédération Basque du Taxi et appelle les administrations publiques à faire respecter la réglementation régissant l'activité des véhicules de transport avec chauffeur (VTC).

Dans un communiqué, la Fédération a dénoncé que l'Administration publique « continue d'accepter » des pratiques qui nuisent au secteur du taxi et a critiqué le « manque total d'intérêt » de l'équipe de gouvernement municipal de Donostia-San Sebastián pour assurer le respect du cadre réglementaire en vigueur par les GTI.

En outre, le collectif a indiqué que l'activitéde plateformes comme Uber ne se traduit pas fiscalement par  DA en Euskadi, puisque la société a son siège fiscal aux Pays-Bas et y déclare ses revenus. En outre, selon la fédération, de nombreuses entreprises qui travaillent sous licence GTI ont leur siège à Madrid, de sorte qu'elles ne paient pas non plus d'impôts à la CAV.

Les représentants du taxi ont également critiqué les conditions du service fourni par ces plates-formes, qu' ils ont qualifiées de "précaires" tant pour les usagers que pour les travailleurs, et ont mis en garde contre une marge d'action limitée en Euskadi, qui relève de la compétence de l'État.

Par ailleurs, les responsables politiques, tout en exprimant leur soutien au taxi et au respect de la réglementation, ont affirmé que ces déclarations "ne constituent pas une mesure efficace", contrairement à ce qui s'est passé à Vigo et à Pampelune, où plusieurs inspections et contrôles ont été effectués qui ont entraîné des sanctions et l'arrêt des véhicules.

La Fédération Basque des Taxis a averti qu'elle n'accepterait pas le "consensus" entre les institutions publiques et les plates-formes GTI, de sorte que la mobilisation du 26 mars sera le début d'un calendrier de protestation qui seradéfini dans les semaines à venir par le conseil d'administration du collectif.

Les chauffeurs de taxi de Saint-Sébastien avertissent qu'Uber n'est autorisé qu'à fournir un service interurbain et non urbain

Roberto Azofra, président de Donostialdea Sociedad de Servicios et vice-président d'Agitax, demande aux autorités municipales de procéder à des inspections, sachant qu'Uber fournit illégalement des services dans la ville.  

Roberto Azofra, Taxis Donostialdea
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