Le prix du pétrole Brent dépasse 105 $
Avant l'attaque des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, le baril de pétrole coûtait 72 dollars. Si les Américains ne contribuent pas à rouvrir le détroit d'Ormuz, OTAN aura « un mauvais avenir », a averti le président américain.
Le prix du pétrole Brent, réfractaire en Europe aaugmenté de plus de 2 % ce lundi à 8h22 et a été coté à plus de 105 dollars en Europe avant l'ouverture de la Bourse, bien au-dessus des 72 dollars que les États-Unis et Israël avaient avant d'attaquer l'Iran.
Par ailleurs, le baril de pétrole West Texas Intermediate (WTI), de référence aux États-Unis, a augmenté de1,7 %, pour atteindre 98,57 dollars le baril.
Ce lundi, le prix de Brenta a dépassé 106 dollars, puis est tombé à 105 dollars. Cependant, il est très proche de 106 dollars.
Le président des États-Unis, Donald Trump, a averti ce dimanche que l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) serait « un très mauvais avenir » si les Alliés ne coopéraient pas à la réouverture du détroit d'Ormuz, un centre stratégique du commerce international du pétrole bloqué par l'armée iranienne en réponse à l'offensive de Washington et d'Israël contre l'Iran le 28 février.
"Il est logique que ceux qui profitent du détroit aident à s'assurer que rien de mal ne se passe là-bas", a déclaré le dirigeant américain dans une interview au quotidien britannique "Financial Times". Pour toutes ces raisons, "s'il n'y a pas de réponse" ou "négative", l'avenir de l'OTAN sera "très mauvais".
Ça pourrait t'intéresser
Ils dénoncent l'impossibilité de vivre avec le salaire minimum actuel
Dans les domaines de la surveillance et du nettoyage, de l'hôtellerie et du tourisme, des commerces, de la logistique et de l'agriculture... Dans ces domaines, il est courant de prendre comme référence le salaire minimum interprofessionnel pour établir les honoraires. Les travailleurs dénoncent qu'on ne peut pas vivre avec ce qu'ils perçoivent et estiment indispensable de porter à 1 500 euros pour pouvoir vivre dignement.
Les médecins manifestent devant l'hôpital Donostia pour réclamer un statut et un salaire minimum propre
Convoqués par le Syndicat Médical du Pays Basque, les médecins se sont joints aux revendications de la grève générale du 17M Les médecins ont entamé hier leur deuxième semaine de grève pour réclamer un statut propre.
Le gouvernement basque condamne les troubles et défend le dialogue social pour obtenir un salaire minimum propre
La porte-parole Maria Ubarretxena a soutenu la revendication d'un salaire minimum propre, mais pas la voie de confrontation pour y parvenir.
Les piquets endommagent un magasin de la Gran Vía de Bilbao
Plusieurs personnes ont pénétré à l'intérieur de la boutique où le volet était à moitié fermé, causant des troubles et des dégâts matériels, comme le montrent les images.
Le gouvernement basque lance un bouclier industriel de 1047 millions d'euros pour faire face aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient
Le paquet de mesures répond aux demandes de l'industriel basque dans un contexte d'incertitude géopolitique croissante et s'articulera autour de quatre axes principaux : la protection de l'emploi, le soutien financier aux PME, la diversification des PME et l'autonomie énergétique.
La grève générale du 17 mars, en images
Les syndicats ELA, LAB, Steilas, ESK, Hiru et Etxalde ont appelé aujourd'hui à une grève générale à Hegoalde en faveur d'un SMI propre, sous le slogan "Décider du salaire minimum ici. SMI 1500 euros. Améliorer les salaires pour répartir la richesse".
Le prix du pétrole Brent reste supérieur à 100 $
La fermeture du détroit d'Ormuz a eu un impact décisif sur la hausse des prix.
La grève générale du 17M, les mesures du gouvernement pour faire face à la crise énergétique et les licenciements volontaires à Tubes Assemblés seront au courant
Un résumé, en deux mots, de ce que sera aujourd'hui la nouvelle d'Orain.
Les piquets coupent la route à la sortie de Bilbao, à San Mamés
Au cri de "aujourd'hui, grève générale" et de "Borroka da bide bakarra", plusieurs personnes ont coupé la route de sortie de Bilbao, San Mamese, tôt le matin.
Les syndicats organisateurs soulignent que la grève générale en faveur du salaire minimum propre fait l'objet d'un "large suivi"
Les syndicats ELA, LAB, Steilas, Etxalde et Hiru ont indiqué que l'activité A est bien inférieure à celle d'un jour ouvrable habituel et que la densité du trafic a considérablement diminué.