Ce texte a été traduit automatiquement, elle peut contenir des erreurs ou des inexactitudes.
Guerre en Iran
Garder
Supprimer de ma liste

Le litre de diesel dépasse déjà 2 euros dans de nombreuses stations-service du Pays Basque Sud

Le prix du gazole a augmenté de 30,78 % en mars en raison de l'instabilité provoquée par la guerre d'Iran et a fixé un nouveau plafond, atteignant 1,916 euro le litre en moyenne dans la CAE, son prix le plus cher depuis juillet 2022.

Depuis que les États-Unis et Israël ont commencé à bombarder l'Iran le 28 février, le prix des carburants n'a cessé d'augmenter, dépassant les 2 euros pour le litre de diesel dans de nombreuses stations-service du Pays Basque Sud.

Quant aux prix moyens du Pays Basque Sud, le diesel a atteint 1,916 euro dans la CAE et 1,87 euro en Navarre, et l'essence de 95 n'atteint pas 1,8 euro dans les deux territoires.

Avec cette augmentation, remplir un réservoir de 55 litres de carburant diesel coûte plus de 100 euros au Pays Basque sud (il valait environ 80 euros avant le conflit) et celui d'essence environ 97 euros, alors qu'à la fin du mois de février, il coûtait jusqu'à 80 euros.

Ça pourrait t'intéresser

garbiñe aranburu (LAB) eta mitxel lakuntza (ELA), irratian eskainitako elkarrizketan
18:00 - 20:00
LIVE
De  min.

ELA et LAB estiment que la classe ouvrière et la force syndicale sont sorties « renforcées et plus proches d'atteindre leur objectif »

Les syndicats ont qualifié la grève générale de "manifestation de solidarité de classe". Ils ont souligné que les voies pour parvenir à un SMI propre sont ouvertes (tant avec le patronat qu'au Congrès espagnol) et ont demandé au gouvernement et en particulier au PNV de clarifier leurs positions contradictoires au Parlement et en Espagne.

SAN SEBASTIÁN, 17/03/2026.- Un piquete informativo recorre el centro de San Sebastián durante la huelga general convocada por ELA, LAB y otros sindicatos vascos, en demanda de un salario mínimo interprofesional (SMI) propio. EFE/ Javier Etxezarreta
18:00 - 20:00
LIVE
De  min.

Ils dénoncent l'impossibilité de vivre avec le salaire minimum actuel

Dans les domaines de la surveillance et du nettoyage, de l'hôtellerie et du tourisme, des commerces, de la logistique et de l'agriculture... Dans ces domaines, il est courant de prendre comme référence le salaire minimum interprofessionnel pour établir les honoraires. Les travailleurs dénoncent qu'on ne peut pas vivre avec ce qu'ils perçoivent et estiment indispensable de porter à 1 500 euros pour pouvoir vivre dignement.

Load more