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IRAN - USA

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Le ministre iranien Abbas Araqchi affirme que l'Iran « ne veut pas de guerre, mais il est tout à fait prêt » et plaide pour des négociations « équitables » avec les États-Unis

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a déclaré ce lundi même que le canal de communication avec les États-Unis "est ouvert". "Des messages sont échangés si nécessaire", a-t-il souligné, ajoutant que l'Iran "a toujours maintenu le principe de la diplomatie et des négociations".

BEIRUT (Lebanon), 09/01/2026.- Iranian Foreign Minister Abbas Araghchi arrives for a meeting with Lebanese Prime Minister Nawaf Salam (not pictured) at the Government Palace in Beirut, Lebanon, 09 January 2026. The Iranian foreign minister is on an official visit to Beirut to hold talks with top Lebanese officials. (Líbano) EFE/EPA/WAEL HAMZEH
Abbas Araqchi. EFE.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a assuré lundi que Téhéran « ne veut pas de guerre, mais il est tout à fait prêt pour la guerre ». Il a plaidé pour que les divergences entre les États-Unis et lui soient abordées par des « pourparlers justes », alors que les tensions augmentent dans le pays et que l'ombre des menaces de Donald Trump plane sur lui.  

« L'Iran ne veut pas de guerre, mais il est tout à fait prêt pour une guerre », a déclaré Araqchi. « Nous sommes également prêts pour les négociations, à condition qu'elles soient justes, avec les mêmes droits et le respect mutuel », a-t-il déclaré à plusieurs ambassadeurs étrangers, selon la chaîne iranienne IRIB.

Pour sa part, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a confirmé que les voies de communication avec les États-Unis sont « ouvertes ». « Les messages sont échangés si nécessaire », a-t-il souligné, précisant que l'Iran « a toujours maintenu le principe de la diplomatie et des négociations ».

Araqchi avait déjà dénoncé le fait que la manifestation se remplissait de violence pour donner « un prétexte » aux États-Unis pour intervenir. « Il était tout à fait clair que l'intention était de sortir les manifestants de leur voie et de créer un chaos social », a-t-il expliqué, précisant que « l'objectif était d'augmenter le nombre de morts, car Trump avait dit qu'il interviendrait si le nombre de morts augmentait. »

D'autre part, le ministre a souligné que le pays a maintenant une troisième phase, qui a commencé le 10 janvier, et que, par conséquent, "la situation est sous contrôle", après qu'une ONG HRANA, fondée en 2005 et basée aux États-Unis, a recensé plus de 500 morts.

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