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Plusieurs familles dénoncent TikTo en France pour suicide et troubles mentaux chez les jeunes

La plainte porte sur le cas de la famille des cinq filles qui se sont suicidées, ainsi que de dix filles et d'un garçon souffrant d'anorexie, de dépression ou de tendances suicidaires. Elles dénoncent un abus de faiblesse du réseau social, car les mineurs sont vulnérables et le réseau social exploite cette vulnérabilité.

TikTok

16 familles formaliseront ce lundi devant le parquet de Paris une plainte collective contre TikTok, qu'elles considèrent comme responsable des suicides ou troubles du comportement de leurs enfants adolescents.

Dans une interview accordée à France Info, l'avocate  Laure Boutron-Marmion, qui dirige la procédure au nom des familles, a expliqué que le réseau social avait commis un abus de vulnérabilité en raison de la vulnérabilité des mineurs et que le réseau social exploitait cette vulnérabilité.

La plainte porte sur le cas de la famille des cinq filles qui se sont suicidées, ainsi que sur dix filles et un garçon souffrant d'anorexie, de dépression ou de tendances suicidaires.

Christelle, la mère d'une des adolescentes atteintes d'anorexie, également enseignante, a reconnu que les faits l'avaient "dépassé" et qu'elle n'avait pas non plus pris conscience des "images morbides" et autres contenus que sa fille voyait.

Pour cette enseignante, TikTok « conduit volontairement nos adolescents à commettre des actes préjudiciables à eux-mêmes ».

La mère est convaincue que le réseau social augmente la fragilité de sa fille il y a 15 ans : "Il y a de la cruauté à attirer son attention et à en tirer profit.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur TikToki en octobre 2025 afin de déterminer si la plateforme encourage le suicide chez les jeunes avec certains des contenus qui y sont publiés.

Au-delà de la procédure devant la justice, comme l'a souligné Boutron-Marmon, ce qu'ils veulent, c'est que les politiciens adoptent une loi interdisant les réseaux sociaux aux adolescents.  

En ce sens, le Parlement français examine une proposition de loi visant à interdire l'utilisation des réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans et attend l'approbation des instances européennes.

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