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32 % des jeunes pensent qu'il est normal de vendre des photos et des vidéos érotiques sur Internet, selon Save the Children

Selon une étude de l'ONG, un jeune sur trois estime qu'il est légitime de gagner de l'argent en vendant du contenu érotique, plus de 71 % d'entre elles n'identifient pas cette pratique comme une exploitation et près de la moitié des filles ont reçu de la publicité pour « sugar dating » en tant que mineures.

(Foto de ARCHIVO)

Un niño usa el teléfono móvil y una tablet, a 18 de octubre de 2023, en Madrid (España). Según la Vanguardia, en España se estima que el 21% de los adolescentes es adicto a la red y casi la mitad reconoce que tiene "un contacto activo" cada 15 minutos. La Administración del Ciberespacio de China (CAC) ha propuesto una nueva medida que cambiaría la rutina de los menores de edad. El organismo pretende limitar el uso de smartphones para las personas menores de 18 años, con el objetivo de controlar el uso de Internet entre los más pequeños.



Eduardo Parra / Europa Press

18 OCTUBRE 2023;MADRID;ADOLESCENTES;CONSUMO TELÉFONO MÓVIL

18/10/2023
Un mineur parle sur son portable pendant qu'il joue avec la tablette. Photo : Europa Press

Save the Children a publié lerapport Le piège de l'auto-exposition : une nouvelle dynamique d'exploitation sexuelle dans l'environnement numérique   qui a dessiné une réalité "inquiétante et peu connue" : la normalisation de la vente de photos et de vidéos érotiques chez les jeunes pour obtenir des revenus. L'organisation a analysé ce phénomène à partir d'une enquête menée auprès de 1 008 jeunes âgés de 18 à 21 ans dans tout l'État et a constaté que l'exposition sexuelle numérique se répand chez les adolescents, même lorsqu'elle est perçue comme une pratique volontaire ou liée à l'autonomisation.

Le fait le plus frappant est queprès d'un jeune sur trois (32,3 %) trouve légitime de vendre du contenu sexuel sur des plateformes telles que OnlyFans. En outre, plus de 71 % d'entre eux n'identifient pas cette activité comme une forme d'exploitation, alors que chez les garçons ce pourcentage est supérieur à 75 %. Le rapport indique également qu'un jeune sur sept (14,4 %) affirme connaître une victime qui a reçu des cadeaux, des faveurs ou des compensations en échange de matériel érotique ou sexuel.

L "étude vise directement les plateformes OnlyFans et  sugar dating , qui se présentent comme une relation contractuelle positive et attrayante. Parmi les jeunes, 49,3 % affirment avoir reçu de la publicité sur la flamme  dating alors qu'ils étaient encore mineurs ; chez les garçons, le pourcentage atteint 45 %. Save the Children souligne que ces stratégies marketing favorisent la perception de l'auto-exposition comme option économique.

L'étude souligne en outreque les jeunes femmes âgées de 18 à 24 ans représentent 97 % des créateurs de contenu d'OnlyFans et que la majorité des téléspectateurs sont des hommes, les hommes âgés de 25 à 44 ans étant le principal groupe de consommateurs. Ces dynamiques organisationnelles « perpétuent la masculinité fondée sur la consommation et la matérialisation du corps féminin ».

La Garde Civile et la Police Nationale ont identifié ces plateformes d'abonnement comme une porte d'accès possible à la prostitution  . À la veille du 25 novembre, Save the Children a réaffirmé que la protection des enfants et ces nouvelles formes d'exploitation se multiplient et qu'il est nécessaire de renforcer la réglementation des environnements numériques.

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