Ce texte a été traduit automatiquement, elle peut contenir des erreurs ou des inexactitudes.
VIOLENCE MACHISTE
Garder
Supprimer de ma liste

Le procureur classe les poursuites contre Julio Iglesias pour "manque de compétence" de l'Audience nationale

L'association Women's Link et Amnesty International qualifient de « regrettable » l'archivage de l'enquête.  

AME5210. PUNTA CANA (REPÚBLICA DOMINICANA), 14/01/2026.- Una persona camina frente a un mural con los rostros de los artistas Julio Iglesias, Johnny Ventura y Juan Luis Guerra este miércoles, en Punta Cana (República Dominicana). La Fiscalía de la Audiencia Nacional española tomará declaración a las dos mujeres que denunciaron a Julio Iglesias por acoso y agresión sexual, y que esperan que esta denuncia sirva para "que ninguna mujer vuelva a sufrir este tipo de abusos por parte de él". EFE/ Orlando Barría

Une fresque en hommage au chanteur Julio Iglesias à Punta Cana (République dominicaine). Photo : EFE

Le parquet de l'Audiencia Nacional a classé les poursuitesengagées contrele chanteur J ulio Iglesias pour agression sexuelle. Il fait valoir que le tribunal n'est pas compétent pour enquêter sur les faits survenus dans le pays des Caraïbes.  

Selon le décret d'archivage, « l'affaire ne relève pas de la juridiction des tribunaux espagnols et le ministère public n'est donc pas compétent pour mener une enquête préprocédurale sur les faits dénoncés ».  

Les victimes « peuvent porter plaintedevant d'autres tribunaux », a précisé le ministère public.  

Il rappelle la jurisprudence de la Cour suprême pour statuer sur l'archivage. Selon laquelle « il n'appartient pas à l'Espagne d'enquêter sur les faits survenus au-delà de ses frontières, lorsqu'un autre État a une compétence claire et effective pour le faire et qu'il n'y a aucune raison de ne pas le faire dans la diligence correspondante ».  

Le décret stipule que la plainte pour enquête sur un délit de traite d'êtres humains doit être dirigée contre une personne de nationalité espagnole et contenir des éléments ayant une certaine relation avec l'Espagne, tels que le fait que les victimes soient espagnoles ou résident dans l'État espagnol. À cet égard, le ministère public rappelle que « les victimes sont étrangères », qu'elles ne résident pas dans l'État et que « les tribunaux compétents » enquêtent sur les faits dénoncés dans le pays.

Ils continueront à "combattre" les victimes.

  « Ils continueront à se battre pour demander justice », a déclaré l'association Women's Link (qui fournit une aide juridique aux victimes) et Amnesty International. Selon ces deux organisations, la décision du ministère public est « regrettable ».  

Dans un communiqué commun, les deux institutions dénoncent que le Bureau du Procureur général n'a pas « mené d'enquête approfondie » sur les faits. Elles expliquent que le Bureau du Procureur avait six mois pour enquêter sur l'affaire, mais qu'il a pris sa décision « en à peine deux semaines, sans même avoir analysé les preuves ».    

Tous deux ont fait référence aux conventions de Varsovie et d'Istanbul qui stipulent que les États sont tenus d'enquêter sur les violations des droits de l'homme si l'auteur présumé est originaire de ce pays, même si les crimes se produisent en dehors du territoire.

Ça pourrait t'intéresser

Load more