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HARCÈLEMENT SEXUEL
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La Cour Supérieure de Justice de Navarre estime qu'il y a lieu de licencier le responsable d'un centre professionnel pour harcèlement sexuel

Le tribunal estime que les faits qui ont conduit cette personne à son licenciement méritent « le plus grand reproche éthique et moral » et que le licenciement était « une mesure appropriée ».

La Chambre des affaires sociales de la Cour supérieure de justice de Navarre a confirmé le licenciement d'un responsable d'un centre professionnel de Burlada, licencié pour harcèlement sexuel sur trois travailleurs handicapés.  

La personne licenciée, qui avait fait appel devant le tribunal, avait le statut de responsable de l'équipe. Elle a rejoint l'entreprise le 3 juillet 2014 et a été licenciée le 31 octobre 2024 pour « faute très grave ».  

La lettre de licenciement mentionnait les actes de harcèlement sexuel commis contre trois travailleurs qui en dépendaient. Avant de décider du licenciement, la commission de harcèlement sexuel au sein de l'entreprise a mené une enquête, suivant les spécifications du protocole d'action élaboré à cet effet. La commission a constaté des signes de harcèlement sexuel.  

En outre, une plainte déposée par l'une des victimes lui a valu une amende de 2 400 euros le 9 juin 2025 par le tribunal pénal no 4 de Pampelune en tant qu'auteur d'un délit de harcèlement sexuel sur le lieu de travail, ainsi qu'une interdiction de s'approcher ou de communiquer avec la victime pendant deux ans.

Par ailleurs, devant la juridictionsociale, le tribunal des affaires sociales n ° 3 de Pampelune a rejeté en juin 2025 la plainte déposée par le travailleur contre son licenciement. Ce tribunal a jugé le licenciement disciplinaire approprié et lui a refusé l'indemnisation qu'il réclamait pour dommages et intérêts.  

La Chambre des affaires sociales du Tribunal supérieur de justice de Navarre amaintenant rejeté dans son intégralité lerecours   introduit dans cette dernière procédure. Dans sa décision, la Cour souligne que les faits « méritent le plus grand reproche éthique et moral » et mentionne que la personne licenciée qui a déposé la plainte « a profité de sa position hiérarchique et de la vulnérabilité des travailleuses ». Elle considère donc qu'il existe une « totale adéquation » entre le comportement de la requérante et la sanction de licenciement.

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