Ce texte a été traduit automatiquement, elle peut contenir des erreurs ou des inexactitudes.
JEUNES ET RÉSEAUX
Garder
Supprimer de ma liste

Save the Children affirme que les procès pour violences sexuelles sur mineurs sont trop longs

L'ONG a signalé que plus de 60 % des procès durent trois ans ou plus et que les plaintes pour délits sexuels contre des enfants sur Internet ont augmenté de 13 % en deux ans.

umeen aurkako indarkeria

Les plaintes pour délits sexuels sur Internet contre des enfants ont augmenté de 13 % en deux ans.

Save the Childrendénonce la « persistance excessive » des procès pour violences sexuelles sur mineurs. Selon l'organisation, ce problème augmente le risque de revictimisation. L'avertissement est repris dans le rapport « Derrière l'écran : la violence sexuelle sur les enfants dans l'environnement numérique ». Ce rapport a été établi à partir de l'analyse de 23 jugements sur 28 cas de cyberharcèlement (« grooming ») commis en Espagne entre 2023 et 2024.

Selon l'étude, plusde 60 % des cas analysés ont une durée égale ou supérieure à trois ans et 14 % ont plus de cinq ans. En outre, 65 % des victimes déclarent plus de deux fois avant le procès, situation qui, bien qu'ayant enregistré plus de témoignages, n'est pas systématiquement évitée. L'âge moyen des victimes est de 13 ans et les filles de 60,7 % des cas. En ce qui concerne les agresseurs, la plupart sont des hommes sans casier judiciaire et, dans 41,7 % des cas, appartiennent à l'environnement connu de la victime.

L'organisation met en garde contre l' augmentation continue de ce type de délits. Selon les données du Ministère de l'Intérieur citées dans le rapport, les plaintes pour délits sexuels numériques contre des mineurs ont atteint 954 en 2022 et 1078 en 2024, les filles étant majoritairement victimes (68,6 %). Ces délits représentent 84,2 % du total de la criminalité sexuelle sur Internet. Save the Children estime que cette augmentation montre que le problème est plus visible, mais confirme que le réseau n'est pas encore sécurisé  pour les enfants.

Face à cette situation, l'ONG réclame une justice véritablement spécialisée. Parmi ses demandes, on peut citer l'extension des sections judiciaires spécialisées dans la violence envers les enfants, la création de parquets spécifiques, la formation obligatoire des opérateurs juridiques et l'utilisation systématique de la preuve préconstituée.  

Il s'engage également à étendre le modèle Barnahus à tous les territoires et aux cas de violence sexuelle numérique afin de réduire la victimisation secondaire et de placer l'intérêt supérieur du mineur au centre du processus.

Ça pourrait t'intéresser

Load more