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Ils dénoncent un cas de violence sexuelle et de harcèlement sur un mineur au club Padura d'Arrigorriaga

Les associations Bidaure et Urruma ont accusé l'entité sportive de "manque de fermeté" face à l'agression présumée d'autres joueurs du club L'équipe a récemment annoncé un protocole d'égalité après avoir constaté des comportements contraires à ses valeurs.

Les associations Bidaure (Association pour la protection des enfants victimes de violences de genre) et Urruma (Arrigorriagako Talde Feminista) ont publiquement dénoncé un cas de violence sexuelle et de harcèlement à l'encontre d'un joueur mineur de Padura. La déclaration publiée indique que les agresseurs présumés sont des mineurs et des membres du club de football.

Les associations signalent que le harcèlement s'est produit à plusieurs reprises pendant que la victime assistait aux entraînements. Selon les informations relatives à l'affaire, cette situation aurait été aggravée si une vidéo de contenu sexuel lié à la situation avait été diffusée.

Le Club Sportif Padura a récemment annoncé la création de nouvelles équipes féminines et l'élaboration d'un protocole d'égalité une fois que des comportements contraires à leurs valeurs auront été détectés. Les associations plaignantes estiment cependant que la réponse des responsables de Padura a été insuffisante. Elles critiquent le fait que, conscients de la gravité des faits, elles n'ont pas maintenu une position claire en faveur du mineur et n'ont pas activé toutes les mesures de protection nécessaires. Selon les associations, «c'est humiliant pour les femmes et la société ». Face à cette situation, la victime et un collègue ont décidé de quitter le groupe il y a quelques semaines en attendant une solution efficace.

Pour toutes ces raisons, Bidaure et Urruma demandent au CP Padura de fournirà la victime un pardon public direct, l'application immédiate de mesures disciplinaires aux agresseurs et la mise en place urgente de mécanismes réels de prévention et d'action. Les collectifs soulignent que l'éradication de la violence machiste et la protection des enfants ne peuvent être de simples campagnes d'image, mais une responsabilité éthique et juridique qui doivent être menées en toute cohérence au sein de l'organisation.

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