Plusieurs pays européens ouvrent la porte au déploiement de troupes au Groenland pour "maintenir la sécurité dans l'Arctique"
Face aux menaces du président américain Donald Trump de prendre le contrôle du Groenland « pour le meilleur ou pour le pire », plusieurs pays européens et l'OTAN se sont dits prêts à déployer des troupes dans la région pour « maintenir la sécurité dans l'Arctique ».
Le Danemark a annoncé une série d'exercices de surveillancequi entraîneront une large présence sur l'île. Le Royaume-Uni, la Suède, la Norvège, l'Allemagne, la Finlandeet la France se sont joints à cette opération, et d'autres pays européens, comme l'Espagne, n'excluent même pas le déploiement de troupes, mais n'ont pris aucune décision.
L'Allemagneenverra vendredi une équipe d'exploration sur l'île avec d'autres membres de l'OTAN pour évaluer les chances d'assurer la sécurité face aux menaces russes et chinoises présumées dans l'Arctique.
Le président de la France, Emmanuel Macron, a déclaré que "dans les prochains jours" son pays enverra "des moyens terrestres, aériens et maritimes" au Groenland, qui viendront s'ajouter aux militaires qui sont arrivés aujourd'hui pour participer à la mission européenne.
L'Estoniea déclaré qu'elle "aidait" à planifier les exercices militaires annoncés par le Danemark et a assuré qu'elle était prête à envoyer des troupes "si nécessaire".
Les Pays-Bas enverront un officier de la marine royale pour participer à une mission de reconnaissance avant que l'OTAN n'opère dans la région arctique. Elle a également ouvert la porte au déploiement de troupes dans la région.
Pour sa part, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles, n'a pas exclu que l'Espagne participe à la mission militaire européenne, mais a demandé que "les faits ne soient pas avancés".
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