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Trump menace de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran n'ouvre pas le détroit d'Ormuz dans 48 heures

L'Iran affirme que le détroit est ouvert à l'exception des États-Unis et d'Israël, et avertit qu'il attaquera les infrastructures énergétiques, les plans de désalinisation et les centres de technologies de l'information américains dans la région s'il remplit sa menace.

WASHINGTON (United States), 20/03/2026.- US President Donald J. Trump (R), with Secretary of State Marco Rubio (L), responds to a question from the news media as he walks to board Marine One on the South Lawn of the White House in Washington, DC, USA, 20 March 2026. EFE/EPA/SHAWN THEW / POOL
Trump, avec Blond derrière lui. Photo : EFE

L'escalade des tensions au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase après l'ultimatum du président américain Donald Trump, qui a menacé l'Iran d'attaquer son infrastructure énergétique à moins que le détroit d'Ormuz ne soit complètement ouvert dans les 48 heures. Dans un message diffusé par Truth Social, le président a averti que Washington était prêt à détruire les nombreuses centrales électriques iraniennes, à commencer par les plus grandes d'entre elles, en réponse aux attaques contre les navires sur ce passage maritime stratégique.

Le chefde laMaison Blanche vient de dire qu'   « efface l'Iran de la carte »   pour contrer les opinions des analystes qui doutent de l'impact réel de l'offensive lancée avec Israël le 28 février.   Trump insiste sur le fait qu'il n'a aucune intention de cessez-le-feu, car la priorité est de maintenir la pression jusqu'à ce que Téhéran soit vaincu.  

Dans ce contexte, il a présenté la réouverture du détroit d'Ormuz comme une opération « simple », d'un point de vue militaire, mais il a suggéré qu'elle nécessiterait l'aide de la communauté internationale et a cité l'OTAN à cet égard.

Face à ces menaces, l'Iran a répondu par un message de fermeté. Les autorités iraniennes affirment que le détroit d'Ormuz  est ouvert au trafic maritime international, mais elles ont clairement indiqué que les États-Unis et Israël sont exclus de cette garantie. Le représentant iranien Ali Musavi a souligné que la navigation est possible si elle est coordonnée avec Téhéran en matière de sécurité, tout en imputant à Washington et à Tel-Aviv la responsabilité de la crise actuelle dans la région.

Dans le même temps, la réponse de l'Iran a reçu une contre-attaque explicite. L'armée de la République islamique a déclaré qu'en cas d'attaque de ses installations électriques, les États-Unis toucheront les infrastructures énergétiques de la région, ainsi que les usines de désalinisation et les centres d'information.  

Israël est également témoin de l'escalade des tensions. L'armée locale a confirmé que des missiles iraniens ont frappé le centre du pays.

Avec ces attaques, d'autres missiles ont frappé Dimona et Arad   (sud d'Israël), faisant environ 120 blessés et suscitant une grande inquiétude. En réponse, les forces israéliennes ont lancé une nouvelle vague de bombardements à Téhéran.

Dans le même temps, dans le nord d'Israël, une attaque lancée par le Hezbollah depuis le Liban a frappé un véhicule dans la ville frontalière de Misgav Am, tuant un homme.

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