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"Popel", à la recherche des cendres des victimes nazies

Oier Plaza retrace l'histoire de František Suchlu et de son fils dans le documentaire que l'on pourra voir dès aujourd'hui dans les cinémas Aurrera : les cendres de 2 000 victimes nazies ont été cachées pour protéger l'humanité de ceux qui les ont tués.  

"Popel" (errautsak) Oier Plazaren filmaren fotograma bat. Kote Camachok egin ditu animazioak.
Les animations de Popel sont l'œuvre de Kote Camacho

Le documentaire du gernikarra Oier Plaza, Popel (cendres), arrive aujourd'hui dans les cinémas de la main du distributeur Barton Flims. Dans un travail de 90 minutes qui combine des images authentiques avec des animations de Kote Camacho, Františe raconte l'histoire du directeur du crématorium de Suchô Strašnic (Prague).

Après avoir lu le roman El Impostor, le professeur Unai Eguía a ouvert une enquête pour déterminer ce qui s'est passé avec Enric Moner, un républicain catalan déporté dans le camp nazi de Hradišt. En même temps, Antón Gandarias enquête sur l'oncle Anjel Lekuona, capturé en exil par la Gestapo. Leurs recherches les mèneront à Prague.

C'est ainsi que František connaîtra l'histoire de Suchlu et de son fils, qui ont mis leur vie en danger pour sauver les cendres des 2 000 victimes du nazisme : ils recevaient secrètement leurs noms et prénoms, les remplaçaient par d'autres cendres et gardaient leurs restes en lieu sûr.

Cette coproduction entre le Pays Basque, la France et la République Tchèque a été projetée au Festival du Film de Saint-Sébastien, avec la participation d'EITB.  

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