Le PNV applaudit l'augmentation budgétaire en matière de logement, de sécurité et de santé et EH Bildu critique le manque de volonté de négociation
Le PSE-EE soutient que la santé et l'éducation sont "saturées" et le PP dénonce une augmentation des impôts.
Le PNV a salué le fait que le projet de budget dela CAV 2026 ait "considérablement augmenté" les crédits destinés au logement, à la sécurité et à la santé, tandis que EH Bildu a critiqué le "manque de volonté d'accord" dans la négociation. Le PSE-EE a soutenu que la santé et l'éducation, "les deux piliers sur lesquels la société se développe", sont "bien rassasiés" et le PP a dénoncé une augmentation des impôts de 40 % depuis la pandémie.
Dans l'émission "Parlement sur les ondes" de Radio Euskadi, les parlementaires des partis représentés au Parlement basque ont débattu du projet de budget de la CAE pour 2026.
Le député du PNV, Jonathan Moreno, a souligné que "la stabilité politique et budgétaire est très importante pour faire avancer les besoins des citoyens" et que ce sont précisément ces besoins des citoyens qui définissent les trois "priorités" des budgets : logement, sécurité et santé.
"Dans les trois domaines, le budget a considérablement augmenté", a-t-il insisté, avant d'ajouter qu'une "phase de négociation" s'ouvre et qu'il espère "recueillir les contributions de tous les groupes".
Pour sa part, le député d' EH Bildu, Eraitz Saez de Egilaz, a critiqué le "manque de volonté d'accord", bien que le conseiller D'Anjöu et le lehendakari aient voulu "imaginer le contraire", car "il n'y a pas eu de véritable dialogue" lors des deux réunions précédentes.
En ce qui concerne le contenu, le député a estimé que les budgets "n'ont pas augmenté" parce que "si nous voyons l'augmentation de l'IPC, la croissance est faible".
En ce qui concerne l'investissement dans le logement, il a souligné que le Plan directeur du logement "conseille d'investir 1,5 % du PIB dans le logement", ce qui devrait entraîner une augmentation de "milliards". Par conséquent, l'augmentation de 20 millions proposée "n'arrive pas du tout", et il s'est inquiété que cette augmentation "finisse entre les mains des spéculateurs immobiliers".
La députée du PSE-EE , Estibaliz Canto, a estimé que la croissance de la santé et de l "éducation, qui" totalise plus de 5 milliards d'euros ", laisse" bien rassasiés deux piliers fondamentaux ".
En ce qui concerne le logement, le conseiller Denis Itxaso a expliqué qu'il était "très préoccupé" et qu'il travaillait "à fond".
La députée du PP , Laura Garrido, a critiqué le fait qu '"il s'agit du même modèle budgétaire que lors des derniers exercices", ce qui permettra d'obtenir "les mêmes résultats".
Pour le député, l'augmentation des dépenses se fait "aux dépens de la classe moyenne", car depuis 2020, les impôts ont augmenté de "40 %", ce qui "va à l'encontre de la création d'emplois, de la promotion de notre économie et, surtout, de l'allégement de la charge des familles en ce moment".
Amaia Martinez, parlementaire de Vox, a déclaré que les revenus sont le résultat d'un "endettement supplémentaire" de près d'un milliard d'euros, ce qui signifie que "les recettes ordinaires dont dispose le gouvernement n'arrivent pas à couvrir ces dépenses prévues".
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