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CONFLIT DU TRAVAIL
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ELA affirme que les délégués des Tubes Assemblés de Trapagaran "ne représentent plus le syndicat"

Les syndicats représentés dans les usines d'Amurrio et de Trapagaran ont réagi différemment après le rejet de l'ERE. ELA et LAB se sont montrés fiers du personnel et ont déclaré qu'ils continuaient à se battre "en défendant l'emploi". Le syndicat CC. OO. dénonce que "l'incertitude" s'est ouverte et UGT affirme que leurs délégués ont agi "de manière conséquente".

Trabajadores de la plantilla de Tubos Reunidos durante una concentración, frente a la sede del Gobierno Vasco, a 13 de febrero de 2026, en Vitoria, Álava, País Vasco (España). La concentración ha sido convocada por el comité de empresa de Tubos Reunidos Amurrio contra el ERE planteado por la dirección.



Iñaki Berasaluce / Europa Press

13/2/2026
Travailleurs de Tubes Assemblés en mobilisation. Photo : Europa Press

Les syndicats représentés dans les usines de Tubes Assemblés d'Amurrio (Araba) et de Trapagaran (Bizkaia) ont des opinions divergentes sur le refusde la commission de négociation du dossier de réglementation de l'emploi (ERE) de parvenir à un accord avec la direction sur 301 licenciements. ELA et LAB continuent de réclamer un projet industriel qui garantisse l'avenir de l'usine.   UGT et CCOO dénoncent la tension engendrée par les différentes opinions entre les délégués syndicaux et dans les effectifs.

L'affaire des Tubes Assemblés a provoqué une crise interne au seindu syndicat ELA  .À l'encontre de l'avis du syndicat, les représentants de l'usine de Trapagaran se sont déclarés "favorables à l'approche de la direction". En conséquence, ELA a indiqué dans une note publiée ce vendredi  0 que ces délégués "ne représententplus le syndicat "  .

ELA a assuré qu'elle continuerait à défendre l'emploi dans les usines de Tubes Assemblés. Le syndicat a voulu dire "très clairement" que l'avenir de cette usine "ne passe pas par des licenciements, mais par un projet industriel qui va diriger la gestion néfaste de ces dernières années".

Pour sa part, le syndicat LAB a souligné que « la dignité, la cohérence et la lutte des classes ont prévalu dans cette affaire, face au chantage, à la menace, à la peur et au possible ».

Le syndicat a indiqué que l'entreprise a tenté dès le départ "d'imposer sa feuille de route sans ouvrir un véritable débat sur les alternatives industrielles". De même, pour LAB, les déclarations du conseillerà l'industrie, Mikel Jauregi, en demandant "qui est le courageux" qui investit dans Tubes Assemblés sont "particulièrement graves" et "irresponsables".

LAB a appelé à "l'unité et à la mobilisation" et a rappelé la grève indéfinie qu'ils ont convoquée à partir de dimanche. "Le conflit persiste parce que rien n'a été résolu et que l'OEA représente une menace réelle pour les travailleurs et l'avenir industriel".

CC.OO et UGT dénoncent le manque de respect

Pendant ce temps, le syndicat des Commissions ouvrières a regretté que tous les travailleurs n'aient pas pu voter par référendum leur dernière offre sur le dossier de réglementation de l'emploi et a dénoncé "le climat que certains ont créé avec beaucoup d'intérêt, avec des menaces, des insultes et des disqualification infondées".

Des sources de CC.O. ont expliqué qu'à Amurrio, contrairement à Trapagaran, il n'a pas été possible de voter la dernière offre de l'ensemble du personnel "en raison de l'opposition d'autres syndicats". "Nous aurions ratifié ou approuvé ce qui sortirait de cette Assemblée générale", ont-ils confirmé.

La période de négociation s'étant achevée sans accord, CC.OO. a souligné que parmi les travailleurs concernés par le dossier, l'incertitude règne car "on ne sait pas dans quelles conditions  On sortira".

Enfin, le syndicat UGT Euskadi a voulu souligner que ses représentants ont fait "un effort énorme" dans les négociations, "pour assurer l'avenir de l'activité et le maintien des emplois, en misant sur le fait de donner le dernier mot au personnel".

Le syndicat a expliqué que tout cela s'est produit dans un contexte de "tension logique", avec "des situations qui ont dépassé les limites du respect et du désaccord".

Malgré cela, il a indiqué que la représentation syndicale a agi "en tenant compte du contexte et des circonstances, en essayant de transmettre au mieux la volonté et le sentiment d'affiliation qu'elle représente, ainsi que l'objectif principal de la protection de l'emploi".

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