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74e édition
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Le festival offrira une rétrospective à Jose Giovanni

Le cinéaste et romancier français réalisa quinze films et travailla avec Jacques Becker, Jean-Pierre Melville et Jacques Deray.

Donostiako Zinemaldiak atzera begirako ziklo bat eskainiko dio José Giovanni zuzendari, gidoilari eta nobelagile frantsesari.
José Giovanni. Album/Photo AGIP/Bridgeman Images

Jose Giovanni, réalisateur, scénariste et romancier français, sera le protagoniste du cycle rétrospectif de la 74 édition du Festival de Saint-Sébastien.

José Giovanni (1923-2004), né à Paris sous le nom de Joseph Antoine Roger Damiani, fut d'abord romancier, arrangeur et scénariste ; en assumant toute la responsabilité de ses projets en tant que réalisateur, il consacra « un regard et une esthétique particuliers » au genre policier français, comme ils l'expliquent depuis le Festival.

"Le Trou", le roman de Giovanni qui raconte le temps passé en prison - il a été accusé de meurtre et condamné à mort, mais a ensuite été commué en peine de mort par des travaux forcés -, a suscité l'intérêt de Jacques Becker, que le cinéaste a décidé de porter sur le grand écran.

"Classe tous risques" (1958) est né de son troisième roman "Classe tous risques/The Big Risk" (1960), film de Claude Sautet, et Giovanni a été scénariste. Quelques années plus tard, Jean-Pierre Melville a adapté son deuxième roman "Le Second souffle" (1958) pour créer un des titres fondamentaux du genre "polaire" : "Le Second souffle/Second Wind" (1966).



En 1963, il a commencé sa relation fructueuse avec Jacques Deray en tant que scénariste - "Symphonie pour un massacre/Symphony for a massacre" (1963), "Rififi à Tokyo/Rififi in Tokyo" (1963), "L'homme de Marrakech/The Man from Marrakech" (1966) et "Avec la peau des autres/To Skin a Spy" (1966) - et trois ans plus tard, il a fait de même avec Robert Enrico - "Les Grandes gueules/The Wise Guys" (1966), "Les Aventuriers/The Last Adventure" (1967) et "Ho !/Ho ! Criminal Face '(1968) -.

Giovanni a fait ses débuts derrière la caméra avec "La Loi du Survivant/Law of Survival" (1967), et à la seule exception du film d'Henri Verneuil "Le Clan des Siciliens/The Sicilian Clan" (1969), Giovanni s'est surtout consacré à la direction ; il a rapidement établi "un style propre, brut et direct, adapté à lui-même ou à d'autres écrivains, dans des histoires pleines de personnages divers", a expliqué le Festival.

Sur les 15 longs métrages qu'il a réalisés (avec deux films et trois séries télévisées), on peut citer notamment "Le Rapace/Birds of Prey" (1968), "Dernier domicile connu/Last Known Address" (1970), "Un aller simple/One Way Ticket" (1971), "La Scoumoune/Hit Man" (1972), "Deux hommes dans la ville/Two Men in Town" (1973), "Le Gitan/The Gypsy" (1975) et "Une robe noire pour un tueur" (1981).

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