L'association 3 mars demande au Gouvernement espagnol de reconnaître la responsabilité principale et directe de l'Etat dans les crimes du 3 mars 1976
L'association a demandé "une déclaration officielle démentant la version officielle franquiste et reconnaissant que le Royaume d'Espagne est responsable de l'action criminelle de la police".
L'Association des victimes du 3 marsdemande que le Gouvernement espagnol reconnaisse «la responsabilité principale et directe de l'État dans les crimes du 3 mars 1976 », au cours desquels cinq travailleurs ont été tués et de nombreux blessés ont été enregistrés à la suite de l'action de la Police Armée.
Lors d' uneconférence de presse, les porte-parole Andoni Txasko et Nerea Martinez ont demandé « une déclaration officielle démentant la version officielle franquiste et reconnaissant que le Royaume d'Espagne est responsable de l'action criminelle de la police ».
"Cette exigence attend toujours une réponse", ont-ils souligné, rappelant qu'elle a été transférée ces dernières semaines aux assemblées plénières de Vitoria-Gasteiz, Pampelune , Saint-Sébastien et Astigarraga, avec le soutien du PNV, EH Bildu, Geroa Bai et Elkarrekin.
Ce jeudi, l'initiative dite "Etat responsable" sera débattue au Parlement basque, où l'association Martxoak 3 défendra une motion demandant au gouvernement espagnol de "reconnaître la responsabilité principale et directe de l'État dans les crimes commis le 3 mars 1976 à Vitoria-Gasteiz et dans les sanfermines de 1978".
Le texte demande au Gouvernement espagnol et au Président, au plus haut niveau, de faire une déclaration officielle dans les termes indiqués au premier point, et aux institutions compétentes de prendre des "mesures réelles et définitives" pour garantir le droit à la vérité des victimes de la violence de l'Etat, ouvrant ainsi la porte à la justice et à la réparation obligatoires pour éviter que des faits similaires ne se reproduisent.
Cette initiative, lancée en collaboration avec le collectif San Fermines 78 Gogoan , a été lancée en juin dernier pour tenter d'obtenir une reconnaissance personnalisée de l'Etat par les personnes concernées, soulignant que les 39 cas présentés ont reçu une réponse favorable, dont les neuf décès à Vitoria-Gasteiz, Tarragone, Basauri, Pampelune et Donostia-San Sebastián.
Cependant, le collectif Martxoak 3 rappelle que « l'initiative ne se limite pas à cette procédure contenue dans la Loi 20/2022 de Mémoire Démocratique », mais s'accompagne de l'exigence de reconnaissance officielle de la responsabilité principale et directe de l'Etat dans ces crimes, pour exiger « une déclaration officielle démentant la version officielle du franquisme et reconnaissant le Royaume d'Espagne comme responsable de l'activité criminelle de la police ».
Mobilisation
Par ailleurs, l'association Martxoak 3 a lancé un appel à participer aux deux appels du 3 mars, avec les syndicats ELA, LAB, ESK et Steilas. D'une part, un hommage sera rendu au monolithe à 17h et, d'autre part, la mobilisation partira à 18h30, de la Cathédrale Nouvelle à la place de la Vierge Blanche, où aura lieu l'événement central de la journée.
De même, ce samedi 28 février, l'association organisera une manifestation en mémoire des victimes à partir de 19 heures au Palais des Congrès Europe.
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Il a également exprimé sa « reconnaissance et son hommage » aux défunts et à leurs familles. La déclaration institutionnelle sera lue lors de la conférence de presse qui suivra le Conseil des ministres.