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Politique pénitentiaire
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Le gouvernement basque sur l'affaire Anboto : "Nous respectons la législation pénitentiaire. Il faut distinguer le bruit de la vérité

Sare a exprimé sa « préoccupation et son désaccord » face à la décision prise à l'égard de Soledad Iparragirre et de Juan Ramón Carasatorre, et Covite a défendu le retour des deux détenus en prison.
SAN SEBASTIÁN, 23/03/2026.- Vista de la cárcel de Martutene de San Sebastián este lunes, tras la concesión de un régimen de semilibertad a la exjefa de ETA Soledad Iparraguirre, 'Anboto', en aplicación del artículo 100.2 del Reglamento Penitenciario, el mismo que se otorgó en su día al exdirigente de ETA Garikoitz Aspiazu, Txeroki. EFE/Javier Etxezarreta

Jour de la sortie de la prison Soledad Iparragirre. Photo : EFE

La première vice-présidente et conseillère en culture et politique linguistique, Ibone Bengoetxea, a défendu les décisions du gouvernement basque concernant la politique pénitentiaire, niant que des "décisions arbitraires" soient prises, soulignant que nombre d'entre elles ont été ratifiées par les juges. Dans des déclarations à Radio Popular, elle a affirmé que "le bruit etla vérité doivent être séparés "et a souligné que l'exécutif autonome se bornait à" faire respecter la législation pénitentiaire ".

Ces déclarations font suite à la décision finale de l'Audience nationale qui a décidé de ne pas appliquer le régime de semi-liberté prévu à l'article 100.2 du Règlement pénitentiaire à Soledad Iparragirre Anboto et Juan Ramón Carasatorre, tous deux condamnés par le passé pour appartenanceà l'ETA.

Bengoetxea explique que de telles décisions sont des actes administratifs susceptibles de recours et rappelle que, bien qu'en l'espèce le juge de la surveillance pénitentiaire n'ait pas confirmé la mesure, il s'est déjà joint aux décisions du gouvernement.

Bengoetxea a également critiqué le "bruit intéressé" qui, à son avis, est utilisé pour éroder le gouvernement ou renforcer les positions extrémistes. Elle a en outre mis en garde contre l'augmentation des "extrémismes et populismes", tant dans l'ensemble de l'État que dans la politique basque.

Réaction du PP et inquiétude de Sare

De l'opposition, Javier de Andrés, président du Parti Populaire du Pays Basque, a demandé la démission de la conseillère en Justice, Maria Jesús San José, pour avoir "violé la loi" en accordant un traitement de faveur aux prisonniers de l'ETA.

Selon De Andrés, la décision judiciaire montre que les politiques du gouvernement basque impliquent une "amnistie déguisée", ce qui est lié aux accords conclus entre le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, et EH Bildu.

Pour sa part, l'association de défense des droits des prisonniers Sare a exprimé sa "préoccupation et son désaccord "avec la décision judiciaire car, selon elle, elle est motivée par des raisons politiques plutôt que juridiques, des décisions qui, à son avis, se rapprochent de la logique de la" vengeance "et critiquent l'utilisation de la douleur des victimes comme argument.

En revanche, l'association des victimes Covite a soutenu cette décision, affirmant que le Gouvernement basque a rectifié des mesures "qui n'auraient jamais dû être prises". Selon le collectif, la législation pénitentiaire est en train de se déformer pour faciliter la semi-liberté des prisonniers de l'ETA sans remplir les conditions légales.

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