Ce texte a été traduit automatiquement, elle peut contenir des erreurs ou des inexactitudes.
SESSION DE CONTRÔLE
Garder
Supprimer de ma liste

Pradales et Otxandiano se disent avec des discours d '"extrême droite" pour un mélange de migration et de sécurité

En réponse à une question de Vox, il a déclaré que l'UPV "n'est pas à la dérive".

Le lehendakari, Imanol Pradales, et le porte-parole de EH Bildu au Parlement basque, Pello Otxandiano, se sont affrontés lors de la session de contrôle tenue à Vitoria-Gasteiz.

Pradales et Otxandiano s'accusent mutuellement de "confondre" la migration et la sécurité à des fins politiques. Le Département de la Sécurité a décidé d'inclure dans les informations diffusées par l'Ertzaintza l'origine des détenus. Otxandiano a dénoncé que cette mesure "viole" le Pacte Social Basque pour la Migration et répond à une "intention électorale" en liant migration et sécurité.

La porte-parole de EH Bildu a mis en garde contre les risques de cette stratégie, estimant que le discours de l'extrême droite peut alimenter et provoquer une polarisation. Elle a en outre demandé au lehendakari de reprendre le consensus obtenu lors de la précédente législature en matière de migration et a souligné que le PSE-EE, partenaire du PNV, était contre cette décision.

Pour sa part, Pradales a défendu cette mesure comme une décision "prudente" fondée sur des "arguments solides" et a affirmé qu'elle n'avait pas eu de conséquences négatives. Il a également accusé Otxandiano d'avoir réellement mélangé migration et sécurité et d'utiliser un discours "populiste".

Le Lehendakari a insisté sur le fait que le Gouvernement basque n'éviterait pas les débats "gênants" et a soutenu que la société basque devait avoir "une information objective et véridique" pour former son opinion. En ce sens, il a soutenu que "le populisme et les préjugés sont combattus avec plus d'information et de transparence" et a accusé EH Bildu de "confondre" et de polariser le débat politique.

18:00 - 20:00

"Dérive" de l'UPV

Lors de la même séance plénière, et en réponse à une question de Vox, Pradales a nié qu'après l'élection de Joxerramon Bengoetxea comme recteur, il y ait une "dérive" à l'Université du Pays Basque (UPV).

Le Président soutient que les modifications apportées aux acronymes ou statuts de l'Université sont des décisions internes qui ne concernent que l'institution elle-même et exclut qu'elles puissent être interprétées comme un processus de radicalisation.

Ça pourrait t'intéresser

Load more