L'institution Prince de Viana ouvre la voie à la réforme du Monument aux morts de Pampelune
La décision se fonde sur la loi Foral modifiant la réglementation de la mémoire historique pour l'inclusion d'une disposition spécifique sur le monument, qui oblige à donner un nouveau sens au monument, limite ses usages à des fins d'éducation et de mémoire démocratique, et prévoit la suppression des éléments de glorification du franquisme.
Le Prince de Viana a publié un rapport favorable à la modification de la protection du Monument aux morts de Pampelune , étape fondamentale pour qu'il soit qualifié d'espace de mémoire et de coexistence.
La résolution répond à la demande de modification ponctuelle du Plan Municipal approuvée par la Mairie de Pampelune le 5 juin.
L'objectif est de réduire le niveau de protection du corps principal du bâtiment - de niveau 2 à niveau 3 - et de supprimer la protection des arcades latérales, cryptes et autres dépendances du sous-sol afin de permettre une intervention intégrale de rénovation symbolique et fonctionnelle du sens.
Le rapport du Prince de Viana précise qu'avec le nouveau catalogage, on pourra agir à l'extérieur du dôme - en permettant, entre autres, le retrait des croix ou des templets et l'introduction de nouveaux revêtements ou éléments artistiques - tout en garantissant la conservation des peintures murales intérieures, qui pourront être cachées sans destruction, pour examen et diffusion ultérieure.
La décision se fonde sur la loi Foralqui a modifié la réglementation de la mémoire historique pour introduire une disposition spécifique sur le monument , qui oblige à donner un nouveau sens au monument, limite ses usages à des fins d'éducation et de mémoire démocratique, et prévoit la suppression des éléments de glorification du franquisme.
À cet égard, le rapport souligne qu'après les exhumations et la symbologie réalisées, le bâtiment continuait de diffuser un message de « propagande totalitaire ».
Le dossier a fait l'objet de diverses évaluations techniques. Le Service du Patrimoine Historique a recommandé de maintenir la protection actuelle de l'ensemble, par cohérence architecturale, puisqu'il s'agissait d'un projet unitaire de José Yárnoz et Victor Eusa, construit entre 1941 et 1952.
Cependant, Prince de Viana souligne que l'étude ne peut se limiter à des critères formels, mais qu'elle doit prendre une dimension symbolique, historique et sociale, conformément à la législation sur la mémoire et les droits culturels.
Dans ce contexte, la Direction Générale de la Mémoire et de la Coexistence a publié un rapport le 21 août et a salué la proposition de la Mairie. Parmiles actions prévues figurent la démolition de la crypte et des arcades extérieures, le retrait des plaques et inscriptions franquistes existantes et la dissimulation partielle du dôme. Ces mesures sont jugées conformes à la loi et aux normes internationales en matière de droits de l'homme.
Le document du Prince de Viana rappelle en outre que le patrimoine culturel n'est plus conçu comme un ensemble immuable de biens formels, mais comme un processus social "réinterprété en permanence".
La résolution conclut que la modification demandée est juridiquement viable et respecte le mandat légal de renouvellement de signification qui permet de supprimer la symbologie franquiste, de redéfinir les usages et de transposer l'espace à des fins éducatives et sociales, tout en avertissant qu'il appartient au département compétent en matière de culture de mettre en place à l'avenir les mesures nécessaires pour assurer la cohérence avec les principes de conservation et de mémoire démocratique.
La décision du Prince de Viana peut faire l'objet d'un recours contentieux administratif devant la Cour supérieure de justice de Navarre dans un délai de deux mois.
La prochaine étape sera l'adoption du rapport en plénière de la Mairie, tandis que la Commission d'experts continue à travailler sur le projet de mémoire.
En ce qui concerne l'avenir du bâtiment, EH Bildu, PSN et Geroa Bai sont parvenus à un accord pour refuser la démolition et donner un nouveau sens. Les membres du gouvernement de Contigo-Zurekin ont été très critiques à l'égard de l'accord et se sont prononcés en faveur de sa démolition.
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