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Loi d'amnistie
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Bruxelles considère la loi d'amnistie comme une "auto-amnistie", mais elle ne porte pas atteinte aux intérêts de l'UE

Le gouvernement de Pedro Sanchez estime que Bruxelles a accepté d'imposer l'amnistie aux personnes accusées de détournement de fonds publics.  

Carles Puigdemont Katalunian agertu zenean.
Carles Puigdemont, sur une image archivée, à Barcelone. EFE

La Commission européenne considère que la loi d'amnistie espagnole n'a pas pour but l'intérêt général et ajoute qu'elle a "une apparence d'autoaministie" parce qu'elle était due à un "accord politique" pour assurer l'investiture de Pedro Sánchez. Toutefois, Bruxelles précise que l'amnistie ne porte pas atteinte aux intérêts de l'Union.

La Commission a transmis son avis sur l'amnistie à la Cour de justice de l'Union européenne et, bien que ces arguments ne soient pas théoriquement publics, ils ont été divulgués aujourd'hui dans divers médias et agences d'information espagnoles.

En ce qui concerne l'enquête judiciaire ouverte en Espagne sur le détournement de fonds lors de l'organisation du référendum indépendantiste, le gouvernement de l'Union européenne estime qu'il n'existe pas de "lien suffisant" entre les "activités illégales" ayant pour objet l'indépendance de la Catalogne et les "intérêts financiers de l'Union".

Jusqu'à présent, la Commission européenne a évité de se prononcer sur la loi, bien qu'au cours de la législature précédente, le commissaire à la justice, Didier Reynders, s'était engagé à rendre un avis après avoir fait part de la "préoccupation" de l'opposition, des associations de juges et de la société civile.

Alors, la Commission ne voyait pas d'espace pour intervenir parce que les fonds européens n'étaient pas touchés par l'amnistie et que le lawfare avait été exclu.

Pour sa part, le porte-parole de la Justice européenne a regretté que les arguments de la Commission aient été divulgués aux médias, ce qu'il a expliqué comme une "violation" des lois de la Cour.

Pour sa part, la porte-parole du gouvernement espagnol, Pilar Alegría, a salué le fait que la Commission européenne ait jugé que les intérêts financiers de l'UE n'avaient pas été affectés.

De l'avis du gouvernement de Pedro Sánchez, Bruxelles a accepté que l'amnistie s'applique également aux personnes accusées de détournement de fonds publics.

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