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Santos Cerdan confirme qu'il témoignera devant le Suprême au sujet du rapport de l'UCO

Le juge Leopoldo Puente a constaté des indices de délit dans le rapport final de l'UCO, selon lequel Cerdan a participé avec Ábalos et son ancien conseiller Koldo García à l'attribution présumée irrégulière de "certains travaux publics". Il exposera le 25 juin.  

MADRID, 12/06/2025.- El diputado socialista Santos Cerdán en el hemiciclo del Congreso este jueves. EFE/ Borja Sanchez-Trillo

Le secrétaire de l'Organisation du PSOE, Santos Cerdán, a annoncé ce jeudi qu'il témoignerait devant la Cour suprême, comme l'a proposé le juge, mais il a indiqué qu'il n'avait pas encore lu le rapport de l'UCO attribuant à une entreprise de construction la gestion des paiements de 620 000 euros en "contrepartie".

À son départ de l'hémicycle du Congrès et à la question des journalistes de savoir s'il allait témoigner volontairement devant le Suprême le 25 juin, il a répondu : "Oui, je vais témoigner."

Les médias présents à l'entrée de la plénière lui ont demandé s'il avait lu le dossier et, sans arrêter le pas, il a dit "pas encore".  

Le juge de la Cour suprême, Leopoldo Puente, a donné au secrétaire de l'Organisation du PSOE, Santos Cerdán , la possibilité de témoigner volontairement le 25 juin, après avoir constaté des « indices solides de participation » à une adjudication abusive de travaux publics.

Comme il l'explique dans son arrêt, ces indices figurent dans le dernier rapportde l'Unité Centrale Opérationnelle de la Garde Civile (UCO)  qui suggère que Cerdan a participé de main en main à l'attribution présumée irrégulière de "certains travaux publics" avec l'ancien ministre José Luis Ábalos et son ancien conseiller Koldo García.  

Soulignant qu'ils ont pour l'instant « un caractère indiciaire » et que « la phase même du procès est provisoire », le juge chargé de l'affaire Koldo a estimé que si les indices étaient prouvés, il s'agirait de « délits d'appartenance à une organisation criminelle et de corruption ».  

En sa qualité de député du Congrès, Santos Cerdan, le magistrat lui a donné l'occasion, le 25 juin, de s'expliquer volontairement avec l'aide de son avocat, comme étape préalable à la possibilité d'un recours en révision devant la Chambre basse.  

Le rapport ayant révélé des "faits criminels nouveaux" qui éclaboussent Abalos et son ancien conseiller, le juge les a également cités à comparaître le 24 juin.  

Par cette ordonnance, il a partiellement supprimé le caractère secret de l'affaire et mis fin à la pièce distincte contenant le rapport daté du 5 juin, dans lequel ont été fouillés mardi dernier la maison de l'ancien ministre Ábalos et les entreprises de Navarre, Bizkaia, Valence et Grenade.  

En ce qui concerne Santos Cerdan, le juge explique qu'il faudra maintenant fournir à la Chambre d'admission du Suprême un exposé motivé pour déterminer s'il existe une raison suffisante pour engager une action pénale contre Cerdan.  

Selon ce rapport, cité par le juge, la Guardia Civil a trouvé dans les dispositifs saisis à Koldo Garcia des "enregistrements" qui pourraient éclabousser Santos Cerdà.  

L'UCO s'appuie sur ces enregistrements relatifs à des adjudications publiques présumées et identifie des œuvres qui, selon les indices, auraient pu être « indûment attribuées » avec l'intervention présumée d'Ábalos. Le rapport indique qu'Álos aurait participé à ces adjudications « en accord avec des tiers » et selon l'ordonnance qui, depuis la direction du Ministère des transports, a donné lieu à des perquisitions « en échange d'un prix ou d'une compensation financière ».

Après avoir pris connaissance des conversations entre Abalos, Koldo García et Santos Cerdan au sujet d'une dette présumée des entreprises adjudicatrices, Cerdan lui-même a déclaré qu'il n'avait pas participé à de telles discussions et qu'il n'avait pas commis de fraude contractuelle.

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