Les clés du nouveau financement spécial pour la Catalogne et les communautés qui le souhaitent
Le modèle envisagé, d'abord, met à la disposition de la Généralité la totalité des recettes fiscales et prévoit la remise d'une partie de ces ressources à l'État en contrepartie des services qu'il fournit à la Communauté.
Réunion entre le Gouvernement espagnol et la Generalitat de Catalogne. Photo : EFE
Le financement spécial convenu entre le gouvernement espagnol et la Generalitat ouvre la porte à un changement de modèle en vigueur depuis 2009 et permettra à l'avenir à la Catalogne et aux communautés qui souhaitent adhérer à ce schéma de lever toutes les taxes, à commencer par l'IRPF.
Ce sont là quelques-unes des clés du modèle convenu à Barcelone par la Commission bilatérale État-Generalitat, selon la vision du Gouvernement.
- Changement de paradigme : de la collecte des ressources à la collecte
La Generalitat a souligné que le nouveau financement qu'elle a convenu avec l'Etat implique un "changement de paradigme", puisque les institutions catalanes passeraient de la collecte des ressources à la collecte des ressources.
Cela augmenterait la coresponsabilité fiscale de la Catalogne en assumant de plus grandes responsabilités en matière de recouvrement. Des sources du Gouvernement ont souligné qu'il ne s'agissait pas seulement d'une "mise à jour" du système actuel.
- Un modèle "spécial" mais "général"
Les détails du nouveau modèle de financement seront détaillés ultérieurement et confient à l'Agence fiscale de Catalogne (ATC) le recouvrement de toutes les taxes.
Il s'agirait d'un modèle "singulier", car il confère le rôle principal de la collecte à la Generalitat, mais en même temps "généralisable", car il pourrait être transféré aux communautés qui le souhaitent.
- Comment le nouveau modèle fonctionnerait-il ?
Le modèle envisagé, d'abord, met à la disposition de la Generalitat la totalité du recouvrement fiscal de la Catalogne et prévoit la remise d'une partie de ces ressources à l'État en contrepartie des services qu'il fournit à la communauté.
Les autres ressources seraient mises à la disposition de la communauté pour financer les compétences, puis les institutions catalanes apporteraient une contribution indéterminée à la solidarité commune et, enfin, l'État fournirait des ressources à la Catalogne pour financer ses compétences exclusives, comme les prisons ou les Mossos d'Esquadra.
- Fin des fonds et avances actuels
La conception initiale de ce modèle de financement implique la disparition des fonds du système actuel, tels que ceux de compensation ou de compétitivité, qui, de l'avis de la Generalitat, faussent la répartition des ressources.
De même, après l'application de ce système, en théorie, les mécanismes d'avance d'argent à la Catalogne disparaîtraient.
- Un système non défini comprenant un panier d'impôts
Le système repose sur la capacité fiscale des territoires et repose sur la définition d'un panier fiscal, c'est-à-dire d'un pourcentage de chaque impôt correspondant à la Catalogne : ce panier résultera de la contribution de la Catalogne aux dépenses de l'État et sera fondé sur des "critères objectifs et vérifiables".
À partir de ce panier, un équilibre serait appliqué afin de contribuer solidairement au bien-être des autres territoires.
Enfin, le modèle prévoit un financement complémentaire aux spécificités de la Catalogne en matière de compétences exclusives.
- Modèle sans date d'application pour le moment
Pour l'instant, le gouvernement espagnol et la Generalitat n'ont convenu que des fondements du modèle, un simple schéma qui explique théoriquement comment ce modèle fonctionnerait, de sorte qu'ils n'ont pas fixé de délai d'application.
Selon le Gouvernement catalan, le Gouvernement espagnol devrait proposer un nouveau modèle au Conseil de politique fiscale et financière, tout en modifiant au Congrès plusieurs lois de l'État telles que le financement autonome ou la cession d'impôts.
Des sources du gouvernement catalan ont souligné que le "premier pas" vers un financement spécial a été fait, mais ont rappelé que la mise en œuvre finale dépendra de la présence d'une majorité parlementaire au Congrès.
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