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Le juge confirme la demande d'inculpation du fiancé d'Ayuso au vu des "indices évidents" de fraude

Alberto Gonzalez Amador auraitescroqué  350 951 euros à  Ogasuna entre  2020 et 2021en utilisant de fausses factures .

MADRID, 16/07/2025.- Fotografía de archivo, tomada el 10/04/2025, de Alberto González Amador, pareja de Isabel Díaz Ayuso. La Fiscalía ha solicitado tres años, nueve meses y un día de cárcel por fraude fiscal para Alberto González Amador, según han confirmado a EFE fuentes jurídicas. Esta es la petición que hace la Fiscalía según el escrito que el ministerio público ha enviado al juzgado que investiga el caso. EFE/Archivo/Rodrigo Jiménez

L'homme d'affaires Alberto González Amador, partenaire d'Isabel Díaz Ayuso.

Le tribunal d'instruction no 19 de Madrid a rejeté le recours formé par Alberto González Amador, partenaire d'Isabel Díaz Ayuso  , contre son inculpation, estimant qu'il avait utilisé des "indices évidents"de fausses factures  pour frauder le Trésor public de 350 951 euros entre 2020 et 2021.

Le juge confirme sa décision deproposer la poursuite de l'entrepreneur pour des délits présumés de fraude fiscale et de falsification documentaire   pour lesquels le ministère public demande 3 ans et 9 mois de prison.

Les indices contre Gonzalez Amador reposent sur des rapports de l'Agence Fiscale et sur des documents élaborés par des "experts impartiaux", après avoir mené une enquête approfondie et approfondie  .

Le juge estime qu '«ilexiste des indices évidents que   a utilisé les frais inventés sur la base de fausses factures parce que les concepts facturés n'étaient pas indiqués ».   Pour ce faire, il souligne que les rapports des inspecteurs des finances confirmés devant le tribunal ont été pris en compte « après avoir pris en compte près de 1 500 éléments du dossier administratif ».

Gonzalez Amador, poursuivi avec quatre autres chefs d'entreprise, fait l'objet d'une enquête pour corruption présumée avec la société Quirón Prevencion. Les accusations portent sur le paiement d'une commission cachée de 499 836 euros à la femme d'un directeur de la société.

La défense de Gonzalez Amador affirme que ses droits ont été violés parce qu'il n'a pas été autorisé à témoigner au cours de la procédure, mais le juge rappelle que lui et les autres enquêteurs ont exercéleur droit de ne pas témoigner le 24 février et se sont conformés aux dispositions de la loi, sans le demander ultérieurement.

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