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L'appel à la responsabilité de l'Etat pour le massacre du 3 mars oppose à nouveau le PNV et le PSE-EE

Le PNV et EH Bildu demandent au gouvernement espagnol de reconnaître sa responsabilité directe dans le massacre du 3 mars et de faire une déclaration officielle au plus haut niveau avec cette reconnaissance.

VITORIA, 03/06/2025.- Los máximos dirigentes de los dos partidos que sustentan al Gobierno Vasco, Aitor Esteban (i) del PNV y Eneko Andueza del PSE-EE,  han presentado este martes en Vitoria la proposición de ley de medidas urgentes en materia de vivienda. EFE / L. Rico
Aitor Esteban et Eneko Andueza, sur une image archivée. Photo : EFE

  Dans les événements de 1976, la police nationale   a abattu cinq travailleurs à Vitoria-Gasteiz.   Au cours des événements de 1976, la police nationale a abattu cinq travailleurs.   à Vitoria-Gasteiz.  

Àl'occasion de son 50e anniversaire, EH Bildu et Sumar ont présenté à la Chambre de Vitoria-Gasteiz une proposition non législative signée par EH Bildu et Sumar pour demander au gouvernement espagnol de reconnaître sa "responsabilité directe" dans le meurtre des travailleurs. L'initiative demande également la reconnaissance de l'État comme responsable de la mort du jeune homme tué par la police lors des incidents survenus dans les Sanfermines de 1978 à Pampelune.  

Jeltzales et socialistes n'ont pas été d'accord sur la question et ont déposé séparément des amendements. Le PNV est d'accord pour demander à l'Etat   de déclarer ces déclarations, ainsi que de faire une déclaration officielle au plus haut niveau  .  

Le PSE-EE n'est pas d'accord avec cette exigence et, dans son amendement, il n'a pas demandé de responsabilité à l'Etat. Par ailleurs, il a porté au Parlement le même texte que les jeltzales.  

Plus de collisions

Le PNV et le PSE-EE se sont affrontés publiquement ces derniers mois. L'un des premiers a été le centre de réfugiés ouvert par le gouvernement espagnol dans le quartier Arana de Vitoria-Gasteiz : alors que les socialistes soutenaient le plan de l'exécutif de Madrid, le PNV s'y opposait, estimant qu'il "heurtait le modèle d'accueil basque".  

Les positions divergent également sur les exigences de la langue basque dans les offres d'emploi de l'administration publique, comme en témoigne l'enregistrement par les Jeltzals de leur proposition de réforme de la loi sur l'emploi public.

Ces dernières semaines, le partenaire gouvernemental a fait face aux demandes de transfert de la gestion du Port de Passage à la CAE et aux achats de la société Ayesa.  

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