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Le procureur "protège la semi-liberté de Txeroki" mais demande pardon aux victimes en France

Il estime qu'il est "juste" que le nouveau régime s'applique à l'ancien chef de l'ETA, compte tenu de son "évolution" en prison.

garikoitz azpiazu txeroki
Garikoitz Azpiazu, 'Txeroki', dans une image archivée.

Le parquet de l'Audiencia Nacional a soutenu la décisiondu gouvernement basque d'accorder un régime de semi-liberté à l'ancien dirigeant de l'ETA Garikoitz Aspiazu Rubina, Txeroki, mais, conformément à la réglementation, il a exigé que les victimes touchées dans l'État français soient excusées.

Dans un communiqué de presse, le ministère public a expliqué qu'il avait déposé auprès du tribunal central de surveillance pénitentiaire des allégations concernant l'application de l'article 100.2 du règlement pénitentiaire à Txeroki. En effet, le dirigeant de l'ETA a quitté pourla première fois la prison de Martutene le 9 février.

Le ministère public, en particulier, rappelle que « dans l'exécution des peines pour terrorisme, la réglementation espagnole exige que le condamné reconnaisse le dommage causé, qu'il manifeste des signes de repentance, qu'il se sépare de l'organisation terroriste, qu'il répare matériellement ou symboliquement les victimes et que, dans la pratique, il demande pardon aux victimes comme expression essentielle de la cessation de l'activité criminelle ».

Le ministère public estime qu '«il est juste d'appliquer le principe de flexibilitéen tenant compte de l'évolution de l'incarcération et du programme de traitement individualisé qui consiste à autoriser des départs pour le bénévolat du lundi au vendredi ».

Toutefois, il a souligné que "ce qui a étédit par le procureur de l'Audiencia Nacional concernant la nécessité de demander pardon aux victimes causées en France "doit être communiqué au détenu à la suite des peines accumulées en France.

Txeroki, selon le ministère public, a participé au programmed'ateliers de justice réparatrice parrainé par le Ministère de l'Egalité, de la Justice et des Politiques Sociales du Gouvernement Basque. "Lors de ces ateliers qui se sont déroulés à partir du 15 octobre 2024, il a participé à toutes les sessions de formationet à tous les cercles de restauration qui ont eu un contact direct avec les victimes assassinées par l'ETA et leurs familles. On constate un engagement sérieux, rigoureux et irrévocable pour aider les victimes du terrorisme dans les processus émotionnels de guérison et de réparation, en favorisant leur explication à la justification ", dit la note.

 

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