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"Anboto" de l'ETA Covite dénonce en prison avoir accordé la semi-liberté à son ancien chef On pense qu'il a passé "peu de temps"

Le collectif des victimes du terrorisme a averti que l'organisation terroriste « reste inséparable du tissu politique et social qu'elle a soutenu et légitimé ».

SAN SEBASTIÁN, 23/03/2026.- Vista de la cárcel de Martutene de San Sebastián este lunes, tras la concesión de un régimen de semilibertad a la exjefa de ETA Soledad Iparraguirre, 'Anboto', en aplicación del artículo 100.2 del Reglamento Penitenciario, el mismo que se otorgó en su día al exdirigente de ETA Garikoitz Aspiazu, Txeroki. EFE/Javier Etxezarreta
Prison de Gipuzkoa. Photo : EFE

Pour Covite, il est « injustifiable » d'accorder un régime de semi-liberté à l'ancienne dirigeante de l'ETA Soledad Iparragirre Anboto . Selon la plainte, Iparragirre « a un casier judiciaire très grave, puisqu'il a été condamné à 793 ans et 8 mois de prison et qu'il est lié à 14 meurtres ».

L'Association des victimes du terrorisme a critiqué ce lundi, dans un communiqué, la décision du gouvernement basque d'appliquer l'article 100.2 du règlement pénitentiaire d'accorder ce régime de semi-liberté à Iparragirre.

Soledad Iparragirre peut quitter la prison de Gipuzkoa à partir de ce lundi, du lundi au vendredi, mais dormir à nouveau avec la nécessité de retourner en prison, toujours pour travailler ou faire du bénévolat, aux horaires préétablis.

Cette mesure a été sévèrement critiquée par Covite pour son "peu de temps en prison, ses liens complets avec la gauche abertzale et ses antécédents criminels très graves". De l'avis du collectif, cette affaire montre "que l'article 100.2, qui a été conçu comme une formule extraordinaire pour assouplir l'exécution de la peine, est largement utilisé avec les prisonniers de l'ETA et déforme complètement son but et sa signification".

Pour Covite, « ce n'est pas un hasard si cette mesure a été appliquée à Soledad Iparragirre :Anboto n'était pas une etarra de base, ni un prisonnier sans importance dans la structure de l'ETA, mais une figure centrale de l'organisation et une personne très bien identifiée à sa direction politique ».

Le collectif a assuré que c'était précisément "le piège de l'article 100.2 : utiliser comme raccourci une voie extraordinairepour donner un régime de semi-liberté à ceux qui ne peuvent pas encore accéder au troisième degré "." La loi est respectée en apparence, mais son objectif est complètement dénaturé ", a averti Ordoñez.

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